‹ L’Ostéosynthèse Dans les fractures fermées et récentes du genouChapitre 5 sur 71 · SAVE ET IE · texte numérisé non relu

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tion, et les faits de ce genre surviennent en moyenne quelques

mois après la cicatrisation et au maximum dix ans après (?). S'agit-il d'infection datant de l'opération et latente depuis

es ". moment Le Lambotte déclare « que la tolérance parfaite

se de ces Corps métalliques ne dépend que de l’asepsie ». Se pro-

duit il à la longue dans les tissus au contact du métal une réaction inflammatoire d'ordre chimique ? On a tenté dans ce sens É de découvrir des susbtances plus inertes, comme n magnésium . par exemple. =: | ae :

Sa présence en un point du squelette d’une vis ou d’une lame perdues et l'irritation chronique qu’elle entretient ne peut-elle ce un jour être le point d'appel pour la localisation d’une infection re sanguine générale (grippe, fièvre typhoïde, furonculose, ete.), S Quoiqu'il en soit, un grand nombre parmi les opérateurs + vont systématiquement rechercher au bout d’un temps variable les pièces métalliques qu'ils ont placées. | D’autres, dont nous n’avons pas à discuter ici la one, poussent les choses plus loin, s’insurgent contre l’emploi de | tuteurs internes et après avoir réduit à ciel ouvert une frac- : ture, la referment et contiennent leur réduction au moyen dun appareil externe (Willems) (29).

Walther (1) plus éclectique, pratique dans certains cas la

Es réduction à ciel ouvert, puis la fixation des fragments soit

au moyen d’un gros catgut, soit d’un crin de Florence.

Tout processus infectieux mis à part, il se produit autour des vis, autour des fils, sur les plaques ou les les, une zone de raréfaction osseuse.

4 D'où vient donc cette raréfaction osseuse prouvée indénia-

| (1) Walther. Communication verbale.

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