FER IES
blement et à plusieurs reprises sur des clichés radiographiques ; au. COUTS des extractions secondaires des pièces de prothèse interne, où il est banal de trouver les vis jouant dans l’os et les plaques qu’elles fixaient, douées d’une certaine mobilité T ; (Il en est de même pour les agrafes.)
Deux explications ont été proposées.
Les uns pensent que cette zone d’ostéite raréfiante est à -due à la formation desels métalliques nocifs pour le tissu osseux. Leriche et Policard (88), plaçant la question sur le terrain expé- 1 42 rimental, ont examiné macroscopiquement et histologiquement Fe des foyers de fracture réduits à la plaque de Lambotte. |
En dehors de l’ischémie osseuse réalisée par les bords aigus de la plaque fortement appliquée, ils insistent sur l’imprégna- < tion ferrique des couches superficielles de l'os et rappellent à ce propos l’électivité spéciale des tissus calcifiés pour les sels métalliques. ET on Se |
Ils concluent à l’action manifestement retardatrice sur la ‘ formation de l’os nouveau.
Cependant ce retard de la soudure osseuse n’est manifeste qu'aux alentours très proches de la plaque. Etilest permis de se + demander si ce qu’on perd de ce côté n’est pas compensé et. au delà par la mise en contact immédiat des Re et la moindre distance à combler d’os nouveau. Re <
L’autre hypothèse donne à ces phénomènes une den ‘uniquement mécanique. Il s'agirait d’une usure du tissu osseux au niveau des points d’appui ou de résistance sous l’influence des forces de traction ou de’pression, pression d'autant “plus intense — fait remarquer Hallopeau — qu’elle s’ exerce sur
une plus faible surface, et c’est ainsi que Fredet depuis qu’il a
amélioré sa technique première en taraudant le logement des vis
ne voit plus j Jamais celles -ci se mobiliser. Dans le même ordre d’ idées, le type de la vis (calibre, filetage, etc), joue un rôle im- : . portant. Ce qui paraît pleinement confirmer cette opinion est la remarque de Picot qu’au niveau de la ligne d’affrontement de deux surfaces osseuses fracturées parfaitement réduites et contenues, les radiographies montrent après quelques jours un liséré clair de même aspect que Li qui borde les corps métalliques — par compression sans doute.
= B) Quoiqu'il en soit, l'introduction du métal nuit à la consolidation osseuse (Willems, Broca, Demoulin, Lucas- : Championnière).… sr ‘ASA Fe | = < Albee a) le JRNe comme tel formellement — et un grand nombre d'auteurs ont apporté des faits où la consoli- 3 dation se trouvait nettement en retard sur les moyennes habih tuelles. On à cherché à l'expliquer par les décollements Her étendus nécessités au cours de l'intervention.
. Nous avons vu plus haut le résultat des recherches à ce sujet de Leriche et Policard.
- Cependant raréfaction osseuse ne Von .pas dire forcément tend de la consolidation. Et'en effet, Si le processus de raréfaction est absolument local, la surface de coaptation osseuse 2 — si elle est large — “permettra sur une grande partie de son re étendue une prise d'autant plus rapide que la réduction sera plus exacte 86 cela même en admettant que le secteur où | porte la plaque, ou le point que traverse la vis, soit FU DpE d inactivité. Les
Cette bpostion concilie les observations contradictoires. . ‘En tout cas, . le malade que nous avons opéré pour une fracture -
£ comminutive de l’extrémité supérieure du tibia, était consolidé
40 jours après l'accident et 35 jours après Lintervenmon alors
Re PERS
que pour les classiques, comme dans les monographies plus “4 régentes, on accorde communément à cette variété de fracture
un délai de consolidation de 5, 6 ou 7 mois.
Quant au cerelage (ou fil de fer, ou Parham), on y trouve
une petite zone de quelques millimètres où l’os ne pousse pas ; LES mais au delà, se forme parfaitement un manchon d’os nouveau, Rue virole externe sous laquelle il faut aller découvrir le fil ou la
lame enfouis au bout de quelques semaines.
La fragilité du cal os$eux, conséquence directe de l’ostéogenèse ralentie se manifesterait soit par une rupture secondaire, soit par une inflexion tardive. :
Après un assez grand nombre d’ostéosynthèses personnelles
nous n'avons pas observé d'accidents de cette catégorie.
Actuellement, un rude combat se livre pour la suprématie
entre le métal et les pièces de prothèse.en os conservé. Nous
laissons de côté ce problème qui nous entraînerait hors de
notre su) et.
6° En dernier ressort, on invoque contre l'ostéosynthèse les mauvais résultats obtenus par elle. — Peut-être nous sera-t-il permis de rappeler ici l’entraînement qu’exige l'application de cette . ie technique et qu’il ne faut pas après des échecs de début, porter ë un jugement trop sévère et trop définitif.
Mais, la meilleure réponse est de faire remarquer que si le traitement des fractures à ciel ouvert donne des résultats inférieurs, c’est pourtant à lui que tout le monde à recours
lorsque les méthodes classiques ont échoué.
à.” En somme après avoir fait le tour de la question, on voit
que si le principe même de la méthode n’est guère discuté,
Nous chercherons
montrer dans les eee. suivants