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diaphyse dont elles représentent un peu de la couche compacte. ‘Cette particularité est à retenir et nous verrons qu’elle est d’un grand avantage dans la fixation
ES Ads ciel ouvert de ces fractures.
re Les condyles sont souvent très dénee placés, surtout en cas de déchirure des ligaments croisés, soit qu'ils se soient renversés simultanément en arrière, soit qu'ils aient basculé l'un en avant l’autre en arrière, Ou encore que l’un d'eux ait versé sur le.côté .Un des condyles peut être luxé complètement en arrière dans le creux poplité (Walther) (141). Toutes ces variétés se rencontrent avec une fréquence variable.
Mais, en règle générale, ils sont fortément écartés l’un de l’autre par la diaphyse ou encore, quoique plus rarement, par la rotule qui s’est insinuée entre eux deux. |
Enfin, point capital, l'articulation est directement en commu- nication avec le foyer de fracture. Une abondante hémarthrose , la distend constamment et, ée qui est plus grave pour la fonc-”
tion ultérieure, la surface articulaire du fémur est déformée,
les rapports avec les plateaux tibiaux sont gravement modifiés.
Il n’est pas besoin d’insister sur la gêne mécanique considé- :
trochlée fémorale, une dénivellation des condyles, leur déjettement latéral entrainant des arrachements ou des tiraillements de tout le système capsulo-ligamenteux. Ces désordres échap- «pont d'ailleurs à toute description.
: Ce qui domine donc ici, ce sont d'une Dar l'importance +4 et la. complemité ds déplacements sur lesquels on ne peut pas FOUT c’est d'autre. part ce fait que. le génou lui-même se trouve
lourdement intéressé.
nous venons de décrire, tous les intermédiaires peuvent se
parlant.
LA
FRACTURES DU EE RQUEe DU FÉMUR.
PA { a
; $ ais: ou d’une fissure simple (donc sans déplacement), o dun tassement sous-cartilagineux du tissu spongieux. Sn peut arriver dans ce cas que le condyle fasse une saillie
anormale s’opposant à l'extension du genou (Rieffel) (117).
| lement une portion latérale ou postérieure qui se soudant en mauvaise position fait obstacle à la flexion. Quand tout le con- | ee Fi fracturé, le trait parti de la gorge trochléenne remonte (de 6 à 12 centimètres) avec une chtomse variable en dehors ou en dedans suivant les cas.
. Le fragment pyramidal à à sommet supérieur se déplace généralement (RQr rapport à l’axe du membre) en dehors et il bas-
rencontrer, du plus simple au plus complexe, opératoirement
Dans les fractures incomplètes, favorables, mais rares, il
Les fractures complètes détachent tout le condyle ou seu
Ne
eule légèrement en avant où en arrière ; enfin et surtout il ascensionne. Le plateau tibial, perdant un de ses points d’appui, s'incline du côté correspondant et fait dévier la jambe. Il y à du sang dans l'articulation, le foyer de fracture s’y ouvrant directement.
* * FRACTURES SOUS-CONDYLIENNES DU TIBIA
Nous avons compris ces fractures dans notre étude, bien que les lésions qui les accompagnent tent étrangères au cenou. Mais leur proximité fait que, physiologiquement, elles amènent des perturbations souvent graves dans cette articulation. Elles siègent ‘plus ou moïns bas, dans l’espace compris entre la ligne on métaphyso-épiphysaire et le triangle poplité inférieur (Tanton) (132). D’autres auteurs leur ont assigné une limite inférieure différente : le bord supérieur du ligament interosseux (Damiot) (34), le trou nourricier du tibia (Heydenreich), Funion du 1/4 supérieur et des 3/4 inférieur de l'os. Ti
Le péroné-est ou n’est pas brisé, est’ou n’est pas luxé suivant les cas. | :
Tanton décrit des fractures transversales, obliques où spiroïdes.
A) Transversales. — Lie trait légèrement convexe en haut, transversal dans son ensemble, est en général fortement dentelé, d’où l’engrènement des fragments. Mais ces dentelures, utiles pour empêcher les déplacements secondaires sont par contre un obstacle insurmontable, s’il s’agit de réduire un déplacement primitif imposé par le traumatisme.
D’autres fois, il y a pénétration de la diaphyse dans l’épi-