CHAPITRE XVII
« parce qu’il se présentait des choses plus pressantes « et parce que mes ressources ne le permettaient « pas. La pensée que vous. travaillez toutes avec moi « m’est encore plus précieuse que votre secours ma- « tériel, si nécessaire qu’il soit. J’aimerais pouvoir « écrire à chacune de vous en particulier et témoigner « ma reconnaissance d’une manière moins générale. « En attendant je vous adresse ces lignes, vous priant « d’exprimer, quand vous pourrez le l'aire sans trop « vous déranger, toute ma gratitude aux personnes « qui vous ont aidées. Veuillez aussi leur dire que je « me trouverai au musée le dernier jeudi de juin, à « onze heures et demie, et que je serai charmé d’y « rencontrer toutes celles qui pourront y venir. Le « musée a pris une importance non seulement maté- « rielle, mais scientifique, et il me serait bien agréa- « ble de pouvoir vous faire de temps en temps un « exposé de ses progrès, ainsi que de mes propres « travaux et de mes projets.
« Combien votre aimable entreprise a dû vous « coûter de préoccupations et d’efforts, dispersées « comme vous l’êtes toutes ! Certes, il ne devait pas « être facile de recueillir les noms et les adresses de « toutes les personnes dont j’ai revu la signature avec « tant de plaisir. Les paroles me paraissent bien « insuffisantes; veuillez néanmoins accepter pour « vous-même et pour vos compagnes d’étude, les « chaleureux remerciements et les salutations cor- « diales de votre vieil ami et ancien professeur,
« L.-R. Agassiz. »