‹ Louis Bertrand et le romantisme à DijonChapitre 6 sur 12 · DELPHINALE. || GRENOBLE || IMPRIMERIE DE PRU · texte numérisé non relu

DELPHINALE. || GRENOBLE || IMPRIMERIE DE PRU

dhomme, rue lafayette, 14 II 1865 || Brochure in-8° de 32 p. Il s'y trouve une variante du Clair deLune.

Bibliothèque de l'auteur.

6° La notice de Sainte-Beuve sur Aloysius Bertrand a été réimprimée dans le tome II, nouvelle édition des Portraits littéraires — Garnier — de la p. 343 à la p. 364.

ET LE ROMANTISME A DIJON i63

7° Revue des Deux Mondes, 1843, 45 janvier, p. 338. Revue littéraire par G. de Molènes ; la notice sur le Gaspard de la Nuit est à la p. 341, elle mérite d'être lue, mais le rapprochement avec Chatterton n'est que spécieux.

8° Revue de l'Anjou et du Maine, Angers, 1857, t. I, p. 41. Lettre de Victor Pavie, celle de David d'Angers suit.

9° David d'Angers || sa vie, son œuvre || ses écrits et ses contemporains || par m. henry Jouin— Plon, MDCCCLXXVIII, 2 vol., gr. in-8, R. D. n° 2195 Lettre de David, II, p. 409 à 412, l'autographe fait partie de la bibliothèque publique d'Angers, n° 1058 du catalogue de M. Albert Lemarchand; id., p. 495, col. 1, notes sur les deux dessins de David, appartenant à M. Robert David d'Angers.

10° Champfleury, les vignettes romantiques. Paris, Dentu, 1883, in-4. R. D. Il y est fait mention de Louis Rertrand à la suite de Xavier Forneret, page 211. « Forneret c'est une grimace, Aloysius « Rertrand un profil doux et mélancolique... le « pauvre Rertrand mourut à l'hôpital enlevé par la « phtisie qui a dévoré tant de poètes; mais son « œuvre est restée pure d'un travail qui fait pence ser aux admirables coupes de Jade de Chine... « Celui-là n'eut pas besoin d'appeler un dessinateur « de vignettes à son service. Lisez cette jolie des- « cription de sa ville natale où chaque mot semble « une touche de miniaturiste !

« Dijon peut en être fier, quoique le pays n'ait « pas encouragé fortement le poète qui espérait

« grouper à ses côtés les jeunes hommes qui s'occu- « paient de littérature. Aussi il quitta la province... « le poète n'était pas assez Bourguignon salé pour « le pays. »

Ce dernier trait est juste, mais il y a plusieurs erreurs dans ces quelques lignes ; d'abord c'est mal connaître Louis Bertrand que d'en faire un doux mélancolique, son caractère difficile et irritable nous est connu, ensuite il n'était pas né à Dijon et n'appartenait même pas à une famille dijonnaise, enfin il ne fut jamais le chef d'une société littéraire fondée par lui, mais un simple adepte qui ne vint pas au premier rang.

11° Nouvelle biographie générale etc., publiée PAR MM. FlRMIN DlDOT FRÈRES, SOUS LA DIRECTION DE M. HŒFFER, PARIS, MDCCCLXVI, V° C,

p. 767, quelques lignes sur Louis Bertrand signées B. D.

12° Dans son livre, les Editions originales des romantiques, Paris, Rouveyre, 1887, 1 vol. en 2 tomes, L. Derosne ne consacre que quelques mots à Louis Bertrand, pp. 110 et 111.

13° Revue Fantaisiste, t. me, 17e livraison, 15 octobre 1851 — p. 303 à 315. — Les oubliés du dix-neuvième siècle. — Louis Bertrand; par Fortuné Galmels. B. D. Br. n° 5 — 3339.

On n'a fait entrer dans la présente nomenclature que ce qui est relatif directement à Louis Bertrand lui-même ; les autres mentions se sont rencontrées passim au cours du texte.

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