PRÉFACE. XJ
et du vin, des objets de première nécessité comme de ceux que le luxe seul peut acquérir, est très souvent indiquée dans ces documents, et en monnaies différentes dont les rapports sont déterminés sans équivoque.
C'est donc aux historiens de ces siècles primitifs du bon goût et de labonne littérature en France, qu'il nous sera peut-être permis de recommander notre travail comme pouvant leur épargner la peine de longues et de fastidieuses recherches : de nos jours l'histoire est devenue curieuse de preuves, et de difficile conviction envers les opinions qui en sont dénuées. Notre livre abonde en témoignages originaux qui pourront même servir à d'autres recherches : sur cette partie de notre travail nous n'avons rien à dire au lecteur après l'avoir assuré de toute notre attention à la reproduire correcte et fidèle. Quant au surplus , notre zèle n'a pas été moins empressé ni moins sincère ; un peu d'indulgence de la part du public lettré nous serait un bien précieux encouragement.