ELITE TE
pus Jes poètes vent pas nous Tel poète est nation, qu'il a e de magoif.
, Où il groupe rêve impassiisle, une poé- 13 âme. Rien : froid.
isez au hasard et là, des biaces grammaus régalaient en connais un d’avoir com-
il ne s'était
Musset avait
allades de la
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ressaillir avec
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Lugo ; faut il r compte de cher l'audace
ine strophe,
quand nous n'avons qu’à nous éloigner un peu pour être foudroyés d'admiration par la majestueuse et étincelante proportion de l’ensemble. Sous Louis XIV, on taillait les arbres pour leur donner belle mine et on perruquait les têtes pour relever la phy«ionome ; les classiques, ces purs et substantiels génies que j'admire plus que personne, m° font penser malgré moi à ces têtes que l’on courbe sous un poids inutile, à ces arbres dut on arrête l'essor. Et si Molière et Lafontaine sont les plus populaires et—je ne crois pas me tromper—les plus admirables des classiques, c’est peut-être parce que, s'affranchissant des lois et des rigueurs de l’éco le, ils ont tous deux cédé à leur fantaisie, écrit selon leur génie propre, malgré la fameuse règle des trois unités, malgré l’alexandrin pompeux ; Molière, Lafontaine ont vécu avec les classiques, ils sont parmi les classiques, les classiques s'en font gloire ; mais ils n’appartiennent à au cune école, ou plutôt ils sont de la grande et immuable école des vrais génies ; ils sont humains.
Voilà une longue parenthèse à laquelle je n'avais pas songé ; mais je n'y retranche rien. Il y a donc deux formes du génie, et elles se définissent par l’absence ou la présence de la personnalité de l’auteur dans son œuvre; Le:
conte de Lisle était parfait et froid ; Musset, Hugo, sont capricieux et sublimes. Ce sont eux qui sont vraiment poètes.
MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART (ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
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