‹ Louis-Napoléon Bonaparte et la Révolution de 1848Chapitre 104 sur 149 · Caslellanc, déjà cité · texte numérisé non relu

Caslellanc, déjà cité

incroyable dont Barbes ainsi que Napoléon avaient fait preuve en attaquant avec une poignée d'hommes le gouvernement de Louis-Philippe achevait de les <?onfondre dans son cœur (i). »

Le lendemain, lesjournaux insistent sur l'arrestation des bonapartistes les plus en vue, et la nouvelle indigne (2). Le Siècle donne raison à Jules Favre ainsi qu'au vote de l'Assemblée. La Patrie annonce la démission de Ledru-Rollin. La majorité de la presse persévère dans son parti pris. Alphonse Karr fournit le ton dans len Guêpes : « Le prince Louis, qu'il soit député, puisqu'un nombre suffisant d'électeurs lui a donné ses sulfrages,... mais qu'on en ait peur, qu'on lui suppose les chances de faire un dix-huit brumaire

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