‹ Louis XI et les VillesChapitre 103 sur 305 · CHAPITRE IV | LES IMPOTS EXTRAORDINAIRES · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV | LES IMPOTS EXTRAORDINAIRES

I. L'exploitation financière dans les provinces et dans les villes. — 11. Tendance de Louis XI à affranchir les villes des impôts ordinaires. — Accroissement des subsides

extraordinaires. — III. Les municipalités ne peuvent résister aux exigences du roi.

Les impôts réguliers ne peuvent plus suffire aux besoins du pouvoir royal qui croissent sans cesse. Il faut subvenir à toutes les dépenses des guerres, aux frais de la diplomatie, qui est devenue un rouage essentiel de la nouvelle politique. Après la ligue du Bien Public, tous ces frais augmentent dans d'énormes proportions. En novembre 1465, le roi doit emprunter 6,000 livres en Dauphiné, afin de solder deux cents lances’; Le 3 avril, on apprend que l’emprunt est accru de 2,000 livres : il s’agit de payer les Lombards qui sont venus secourir le roi sous les ordres du jeune Sforeza*.

Il faut à tout prix se procurer de l'argent”: on est sans

Page 1