De Reicuaco, Jean de Reilhac, pp
2. En 1462, on recoit 16,480 livres, on en dépense 8,168 (Arch. mun. d'Orléans, CC 558); en 1465, les recettes sont de 5,855 livres, les dépenses ne dépassent pas 4,577 livres (ibid., CC 559).
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4. Le total de la recette est de 15,847 livres ; le total de la dépense s'élève à 33,253 livres (tbid., CC 564).
5. En 1461, les recettes sont de 1,916 livres ; les dépenses de 1,901 1. (Arch. mun. de Narbonne, CC n° 2521). En 1465, les recettes
totale de 9,858 livres tournois’. À Reims, de 1481 à 1482, les dépenses excédent les recettes de plus de 500 livres”. A Clermont, en 1482, le grand impôt se monte à 3,500 livres ; D a 2
mais avec les arrérages et les dettes, c’est une charge annuelle de 6,695 livres”. Ces exemples sont probants : les villes, en dépit de la renaissance industrielle et commerciale, touchent de bien près à la ruine.
En résumé, Louis XI ne se contente pas de lever sur les villes les anciennes aides, qui déjà sont devenues des impôts réguliers ; il a encore recours aux subsides extraordinaires qui revêtent les formes les plus variées. Il octroie de nombreux affranchissements, mais ce n’est qu'une facon d’accroître ses ressources : à l'impôt régulier 1l substitue le subside arbitraire, ce qui aggrave dans une forte proportion les charges communales. Aucune ville ne peut done échapper à l'exploitation. — Louis XI ne se fait pas prier pour accorder aux municipalités des octrois de toutes sortes. Mais ces octrois constituent pour les bourgeois des impôts nouveaux : avec leurs seules ressources, les villes doivent subvenir non seulement à toutes les dépenses locales, mais encore aux réparations, à l'entretien des murailles, ce qui intéresse la défense du royaume tout entier. — Cependant le roi ne cherche pas à vexer inutilement les villes : 1] entend même alléger le fardeau qui pèse sur elles ; il tâche de supprimer dans leur enceinte l’inégalité qui existe en matière d'impôts ;
s'élèvent à 2,323 livres ; les dépenses à 2,141 1. (ëbid., CC n° 2523). En 1469, les recettes sont de 2,474 livres ; les dépenses, de 2,502 1. (cbid., CC n° 2378). En 1476, les recettes sont de 5,927 livres, les dépenses de 4,981 1. (zbid., CC n° 2381). En 1480, les recettes sont de 6,368 livres, les dépenses, de 6,273 I. (&bid., CC n° 2384).