‹ Louis XI et les VillesChapitre 133 sur 305 · Arch. mun. de Lyon, CC · texte numérisé non relu

Arch. mun. de Lyon, CC

2. Les recettes ne sont que de 2,748 livres, tandis que les dépenses s'élèvent à 3,267 1. (Varin, op. cit., p. 674, note).

3. Cf. Annales scientifiques, littéraires et industrielles de l'Auvergne, t. IV (1831), p. 385 et suiv.

il force les privilégiés à contribuer aux charges municipales. — La situation des bourgeois est bien moins misérable que celle des paysans ; Louis XI n'hésite même pas à dégrever les villes aux dépens des campagnes. C’est qu'il a un intérêt direct à ménager la bourgeoisie : sa compassion se mesure à l'importance des cités. L'intérêt de l'Etat : tel est le grand ressort de sa politique.

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