Ibid., 6961, pp
&. FA nat., J 1021, n° 58, et Quicaerar, Documents relatifs à la Ligue du Bien Public, dans les Mélanges historiques, t. II, p. 311.
20 mai, Louis XI somme le premier président d'abandonner le procès: « J’entens bien, lui écrit-il, que peu vous chaudroit si je perdois ma ville de Tournay, et aimez mieux me mettre en danger de la perdre et soustenir un procès que ne feriez qu'il y eust bonne paix et amour entre mes oficiers et ceux de la ville. » — « Vous avez esté à Tournay, ajoute-t-1l, et congnoissez la situation, et comme la ville est au milieu des pays de Monseigneur de Bourgongne et savez qu'il mest bien besoing les entretenir. » Enfin, le Parlement finit par s’incliner devant sa volonté ‘. — De 1465 à 1472, les bourgeois de Tournai subissent mille « tribulations » : aussi, en décembre 1472, demandent-ils au roi la permission de traiter avec le duc de Bourgogne*. Mais jamais ils ne consentiront à devenir Bourguignons*. En 1477, après la mort du Téméraire, ils désirent obtenir la neutralité ; mais Louis XI n’y est guère disposé : Olivier veut introduire dans la ville une garnison royale et, comme le dit Commines, « se fait ouvrir la barrière demy par amour, demy par force, dont le peuple fut assez content; mais les gouverneurs de la ville non, desquelz il envoya sept ou huit a Paris, qui nen sont osez sortir, tant que le Roy a