‹ Louis XI et les VillesChapitre 194 sur 305 · Bibl. Nat., Collection dom Grenier, t. CLXXIII, fo · texte numérisé non relu

Bibl. Nat., Collection dom Grenier, t. CLXXIII, fo

3. « Allin que eux et leurs successeurs soient plus enclins dexposer leurs personnes et leurs facultés en nostre service a lencontre de tous

nos adversaires. » == En 1478, il traite de même sorte Saint-Quentin. Cf. Bibl. Nat., Collect. Fontantieu, t. CXXXIX. &. De Brauvicré, 0p. cit., p. 553 et suiv. — Une chanson, composée

en 1477 par un partisan des Bourguignons, blâme les villes picardes de leurs sentiments royalistes (CF. Haynin, op. cit., pp, 308-309).

il est accueilli partout avec enthousiasme, acclamé par le peuple. Si, emporté par sa haine contre Saint-Pol, il commet la faute de céder Saint-Quentin ; s’il traite trop durement certaines villes, par son habileté il répare ses erreurs les plus graves. Depuis la mort de Charles le Téméraire, l’entente est parfaite entre le roi de France et les villes picardes.

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