‹ Louis XI et les VillesChapitre 203 sur 305 · Ibid., 20487, fo · texte numérisé non relu

Ibid., 20487, fo

3. Parce que « cest le greffe de par deca ou il se porroit plus communement comectre de abuz, et dont les habitans et commun de la ville feroyent plus de clameur, quant il se bailleroit a ferme au plus offrant ». (Zbid., fo 50).

&. « La mayrie d'Angers est modiffiée et reduicte en la forme et maniere, qui est celle de Tours, sauf en tant que touche le domaine du Roy et la juridiction, lesquelz, en tous cas, demourront au Roy entierement. » (Arch. Nat., V5 1040, fo 54).

5. Cf. J. Varsen, Notice biographique sur Jean Bourré (Bibl. de l’Ec. des Chartes, 1882, pp. 453-54).

6. Pièces justif., n° XVI. On avait répondu aux vœux de la mairie.

Les habitants ont voulu résister à l'autorité royale ; mais, en fin de compte, ils sont obligés de céder ; le gouvernement de leur ville perd toute indépendance.

Quant aux commissaires, il leur semble bon, tout d’abord, « de prandre les gens de bien, soit de praticque ou autres quilz verront estre a faire pour estre du nombre desdis XXIIIT eschevins de ladicte mairie, soil par eulx remis le nombre desdis XXIIIT eschevins à XVIII. Lesquelx XVIII, nosdis seigneurs les commissaires prandront et esliront sur le nombre total desdictes gens estans a present de ladicte mairie. » (Zbëd., no XVIT).

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