‹ Louis XI et les VillesChapitre 225 sur 305 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

&. Bibl. Nat., français n° 6960, fos 499 et suiv.

5. Voici l'une des principales causes de mécontentement : la ville avait été, pendant plusieurs mois, privée du vice-roi, que Louis XI lui avait promis (Bibl. Nat., francais n° 20487, fo UD).

notables de la ville, au nombre d’une centaine, vont trouver le duc de Nemours ; à genoux et mains jointes, ils demandent pardon de l’offense qu'ils ont faite au roi et jurent de rester fidèles à son autorité”. Quelque temps après, Elne et Collioure se soumettent aux officiers français ?.

Louis XI se montre clément *: il accorde à Perpignan des lettres de pardon, il confirme un grand nombre de ses anciennes coutumes, tout en y apportant des modifications restrictives : « Nous voullons et ordonnons, dit-il, que nostre bayle, viguier, le gouverneur du Roussillon et noz autres officiers et non autres procèdent par voye de faict et main forte armée, quant besoing sera, et qu’ilz gardent, préservent et deffendent le peuple. » Les consuls n'auront la faculté d'établir de nouveaux droits sur le pain, le vin et la viande, qu'après en avoir recu l'autorisation du roi. Contrairement aux anciennes franchises, les habitants seront astreints au service militaire. Toutes les causes, qui auront été décidées en première instance par les juges ordinaires de la ville, pourront être évoquées par devant les tribunaux royaux *. Toutefois, Louis XI permet aux gens de Perpignan de continuer leur commerce avee l’Aragon, 1l leur laisse La liberté d’élire leurs consuls et leurs cinquante conseillers *.

Mais il a le tort de témoigner aux Perpignanais une sin-

TORTeITres CU Ep 106:

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