Arch. mun. d'Orléans, CC
3. Cf. Brmsener, Histoire de la ville d'Orléans, t. IX, pp. 464 et suiv., et DE Mauzps, Histoire de Louis XII, t. I, pp. 360-62.
&. Ord., XVIII, 693. — A Poitiers, en 1479, Louis XI cortribue, dans une forte mesure, à l'établissement de nouvelles halles (Arch. mun. de Poitiers, Cart. 9, D 18).
5. Arch. Nat., JJ 207, n° 212; il favorise, de mille manières, l'Université de Valence, qu'il a fondée lui-même en 1454 (Bibl. Nat., ns.
fr. n° 6968, fo 187).
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une extension inconnue jusqu'alors : dans tous les ports, il essaie d'attirer les étrangers ; même en temps de guerre, 1] ne veut point que l’on interrompe les relations internationales.
En toutes ces matières, 1l est vrai, Louis XI consulte surtout son intérêt ou la raison d’État. Il voit dans le commerce le meilleur procédé pour enlever aux étrangers le numéraire qui servira aux besoins du gouvernement. Tel est le motif qui 16 décide à établir, en faveur du commerce national, un véritable système protecteur ; il s’arroge même le monopole du trafic du Levant, ce qui produit les résultats les plus déplorables.
Toutefois, il se préoccupe aussi très vivement de développer la prospérité des villes, de la bourgeoisie, de tous ses sujets. En matière commerciale, 1l prend l'habitude de consulter les villes. À la veille de sa mort, il exprime encore aux délégués de la bourgeoisie son intention de maintenir la paix, sans laquelle on ne saurait avoir ni industrie, ni commerce ; c'est, déclare-t-il, son désir de tous les instants. Nous n'avons aucune raison qui nous incline à douter de sa sincérité.