Chronique Scandaleuse, p
5. Francois Bourdin écrit à Bourré : « Et vous asseure, monsei-
gneur, que c'est grant pitié que de recouvrer argent, car le peuple n'a plus riens, et, quelque diligence que jen face et face fere, je nen puis rien tirer, et n'est possible que le premier quartier soit receu de la fin du moys de may..., car de l'annee passee est encore beaucoup deu. » (Bibl. Nat., ms. fr. n° 20487, fo 12).
6. Basin, 1. VII, ch. x,-(t. III, p. 170). Basin exagère sans doute quand il prête à Louis XI ces paroles d'un effroyable cynisme: « Si quelques laboureurs émigrent où meurent, il y aura toujours assez d'héritiers ou de voisins pour prendre leur place et payer leur part d'impôts. »