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MODE D'ÉLECTION DU CONSULAT DE LYON

Le vendredi feste Saint André, appostre, derrier jour de novembre mil III: LXIIIT, en lostel de la ville, heure de vespres, Messieurs André Porte, Pierre Greyssieu, docteurs en loys, Henry de Sivrieu, Anthoine du Varey, Michelet du Lart, Jehan Formond, Jamin de Bruyeres, Jacques Torneon, Hugonnet Bellievre et Jehan Rosselet, citoyens et consulz de la ville de Lion, assemblez audit hostel pour ceste cause, ont esleu, nommé et ordonné, dun commun vouloir et consentement, maistres des mestiers de la dicte ville et pour lan prouchain venant commencant a novembre prouchain venant ceulx qui sensuivent :

J Jehan Rosselet, Drapprens Anthoine Bastoz.

Jacques Torneon, Merciers et espinolliers Thomas Castel, Jehan Fetz.

| ( Hugonnet Clavel, ( ( \

He Raoulet Buclet.

he: Janin Esturgean, Zspiciers Vo s Jamin de Bruyeres, Changenrs Raoulin Guerin.

c Jehan de Bourges, orreurs É l Barthole Aujard.

: : Casin de Bologne, ait Janin Toyan.

Mathieu Heyrieu, Anthoine Dorlande.

( | Guillemin Rabian, ( |

Ferratiers el saulniers

Orfevres Guillaume.

Pierre Querot, Jehan Maistre.

Denis d’Aillieres, Robert de Bloys.

Poctiers

Hostelliers -

Etc’, etc.

… Esqueulx maistres des mestiers, esleuz et ordonnez, comme dessuz pour la dicte annee advenir, iceulx conseilliers ont donné et octroyé puissance, auctorité et faculté de soy assembler et congreguer en la chapelle saint Jacqueme ou ailleurs en la dicte ville ou ilz seront mandez, quant besoing sera, pour eslire et ordonner conseilliers nouveaulx de la dicte ville pour la dicte annee advenir, de iceulx conseilliers eslire et ordonner, et de visiter leurs mestiers, et les danrees et marchandises diceulx, quant besoing sera et requis seront, en feront rapporter les deffaultez et fraudes quilz trouveront, et generalement fere et accomplirtoutes aultres choses que maistres des mestiers ont faictes et acoustumé de fere le temps passé, avec clauses a ce necessaires, desquelles choses les diz conseilliers ont demandé et requis estre fait instrument, et presens a ce honeste personne Jehan Grenay drappier et André Archimbaud, mandeur du dit Consulat...

.…… Consequemment lan que dessus et le dimenche, xvi° jour dudit moys de decembre, de matin heure de tierce, furent mandez en la dicte chapelle Saint Jaqueme, lieu acoustumé, tous les maistres des mestiers dessus diz pour eslire, nommer et establir les conseilliers nouveaulx de la dicte ville pour la dicte annee advenir, commençant et finissant comme dessus, auquel lieu comparurent et furent assemblez iceulx maistres de mestiers, lesquelz, en la presence du notaire et des tesmoins dessoubz nommez, en procedant a la dicte election et nomination, et observant tousiours l'édit et ordonnance, ja pieça faicte par leurs predecesseurs maistres de mestiers, qui lors estoient, cest assavoir de eslire et retenir six des conseilliers vieulx, et dun commun vouloir et

consentement et comme la plus grant et saine partie diceulx maistres de mestiers, ont esleu, nommé et establi et ordonné, eslisent, nomment et ordonnent conseilliers et sindicz nouveaulx de la dicte ville et pour la dicte annee, cest assavoir venerables et honnourables personnes et saigez, messire André Porte, Pierre Greyssieu, docteurs en loys, Pierre de Villars, Michelet du Lart, Jehan Formond, Hugonnet Bellievre, conseilliers de l'annee presente; item, Ymbert de Varey, Pierre Offrey, Jehan Vavenier, Jehan Buatier, Guillaume Pel et Estienne du Pin, tous cytoyens de la dicte ville, esqueulx douze conseilliers nouveaulx et esleuz comme dessus et a ung chascun deulx ont donné et octroyé toute telle et semblable puyssance que conseilliers de la dicte ville ont eue et acoustumé davoir le temps passé, et comme il est contenu et escript en linstrument du sindicat et consulat de lannee presente. Et pour ce que les diz messires Porte, Greyssieu, de Villars, du Lart, Formond et Bellievre esleuz comme dessus ont servy et supporté la charge du dict consulat ladicte année presente, et ont esté et sont conseilliers sans nulz gaiges et proufliz, ont voulu et ordonné iceulx maistres de mestiers que iceulx six esleuz aient et prennent les gaiges acoustumez, cest assavoir ung chascun diceulx six conseilliers vint livres tournois a paier a la fin de leur annee ou de present en quart dan susles deniers communs de la dicte ville et par le mandement des diz conseilliers esleuz en nombre souffisant, pourveu quilz viengnent diligemment au fait du dit consulat et soy assemblent tous les mardiz et jeudiz de la dicte annee, et plus souvent, se mestier est, et quant besoing sera, avec condicion que se aucun ou aucuns diceulx six esleuz et seppendant ne veignoient et faisoient leurs devoirs ou estoient en longue demeure de le fere, les aultres douze esleuz, leurs compaignions, appelez les diz maistres des mestiers, les puissent desappointer et priver de leurs diz gaiges et subroguer aultres en leurs lieux. Et nentendent iceulx maistres de mestiers que par ceste eslection les conseilliers de l'annee presente soient aucunement deschargez de leur charge dudit consulat, jJusquez a ce que les douze esleus comme dessus aient prins charge d'icellui consulat et fait leurs sermens acoustumez, avec clause opportune. Donné comme dessus, presens a ce André Archambaud, Girardin Actoset et Poucet de Ville, habitans de la ville, tesmoings. (Archives municipales de Lyon, BB 10, fs 24 et suiv.).

LETTRE DE FRANCOIS HALLÉ A DU BOUCHAGE (15 Avril 1482)

Mon tres honoré seigneur, je me recommande a vostre bonne grace tant et le plus comme je puis.

Je vous escripvy le lundi de Pasques, touchant la provision des mandemens qu'on a baillez pour le fait des blez qui a loccasion des deffences des commissaires, baïllifz et des abuz qui y ont esté faiz sont en telle cherté qu'on ne peut finer, et ce qu'il ne souloit valoir que XXVIII sols ou deux frans vault aujourduy cinq et plus, dont le peuple murmure tres fort, et qu'il estoit besoing dy donner provision et au fait de la polixe de ceste ville ; et partit jeudi monsieur de Marceille pour aler vers Estampes et ailleurs pour la provision desdis blez; mais neantmoins ce pendant y a grant faulte, bruyt et murmure de peuple, péril et dangier. Et aujourduy ont esté atachez escripteaux en plusieurs lieux en ceste ville qui portent que les escoliers de Paris et la commune se assembleront en brief temps et menassent de fureur de peuple et de voyes de fait a loccasion de la faulte et cherté de blez et y est le dangier bien grant pour la multitude des gens qui sont en ceste ville, mauvais garsons, gens de plusieurs et diverses nacions et de mal contens.

Je en escriptz au Roy en la maniere que verrez pour les presentes, se veez que bon soit, en vous advertissant qu'ilest besoing dy donner provision ; mais neantmoins ceulx de la ville, officiers, prevost des marchans, eschevins et autres se sont assemblez pour obvier aux inconveniens et pour se tenir sur leurs gardez et pourveoir au mieulx qu'on pourra au fait de la polixe.

On dit qu'il y a eu des abuz faiz par les commissaires entre lesquelz on nomme Beauharnois et autres, et est besoing que par gens de bonne auctorité soit donnee provision du fait desdis blez et à la polixe de ceste ville et pour le dangier qui en peut advenir, et pour ce ceulx de la ville escripvent touchant ceste matiere par les postes pour en advertir en toute diligence. Aussi en ay escript pour en advertir de ma part de ce que j'en ay Ve. (Bibl Nat ms fr nero

LETTRE DU PROCUREUR DES LANDES À BOURRÉ (9 novembre 1461)

Mon très honnouré seigneur, tant humblement comme je puys me recommande a vostre bonne grace, et vous pleise savoir que par plusieurs foiz et meismement depuis naguieres, jay adverty le Roy nostre sire par certains articles desquels je vous en envoye le double {ouchant le gouvernement des bourgeoys de Baionne pour moy acquiter du serment que jay devers luy a cause de mon effect et autrement. Et pour ce 1lz veullent coulourer leur particularitez et sufliquer l'argent dudit seigneur qu'il leur a donné et donne chascune année pour estre converties es reparacions de ladite cité, et aussi III" livres tournoys que ledit seigneur a donné pour fere une tour joingnant la rivière pour lentree et deffence de ladite cité. Ilz ont envoyé avecques certaines lectres devers ledit seigneur ung nommé Jacmot Derm, bourgeoys dicelle qui est le plus coupable de tous ces faiz. Et est celuy qui a receu mille et cinq cens livres tournoys desdites III m livres tournoys pour fere ladite tour, qui oncques ny a fait mectre ne aucun autre le préparatoire dune seulle pierre tant seullement qui est le plus dangereux lieu de ladite cité, tellement que le pouvre peuble dicelle en sont en grand pour et en murmurement chaseun jour. Mon très honnouré seigneur, pour ce que vous estez un des seigneurs du grand conseil dudit seigneur, affin que ledit seigneur ne soit pas deceu en eulx et que sadite cité ne soit pas en dangier, ainsi quelle est, et afin que aucun inconvenient a ma faute nen adviengne, je vous en adverliz, en moy deschargant quant ad ce de mondit serment, car Je ne vouldroye avoir escript audit seigneur fors la vérité pour ma vie ; et dicelle je l'en advertiz par le contenu desditz articles sur lesquelx chascun diceulx vous pleise tenir la main, pour le bien dudit seisneur, que provision y soit donnee telle qu'il appartiendra, et icelle moy envoyer par cest present porteur qui est mon nepveu, lequel pour ce que dit est jenvoye expressement devers ledit seigneur et sondit grand conseil, en moy mandant et commandant toutes chouses a vous pleisantes pour icelles acomplir de

bon cuer a mon povoir a layde de Dieu qui vous doint tout ce que vostre noble cuer desire. Escript a Baionne le IX" jour de novembre.

Vostre tres humble Serviteur le procureur du Roy des Lannes. (Bibl. Nat., ms. fr., n° 20487, f° 37).

ORDONNANCE FAICTE PAR LE ROY TOUCHANT LE GOU- VERNEMENT ET LOGEIZ DES GENS DE GUERRE, QUI A PRESENT SONT OÙ, POUR LE TEMPS AVENIR, SERONT ESTABLIZ EN NORMANDIE.

Premierement le Roy ordonne que lesdictes gens de guerre seront doresnavant logez en villes fermees ou grosses bourgades, le plus ensemble qu'on pourra selon la grandeur d'icelles villes et bourgades et la quantité des gens de guerre, qui seront establiz oudit pais. Toutesfoiz, en tant que touche ceulx qui de present sont en icellui pais, 1lz se tireront sur la mer sil en est besoing, ainsi que le logeiz a esté ordonné et baiïllé par escript.

Item, le Roy a esté meu de fere loger lesdis gens de guerre es dictes villes et bourgades, pour ce que quant ilz seront ainsi logez plusieurs ensemble, ilz vivront a moindre despence les ungs avecques les autres, que les uns corrigeront les autres, et que leurs monstres et revues et aussi leurs paiemens seront plus aisiez a fere. Et quant il sera besoing de les assembler pour le service du roy, ilz seront plus tost prestz et si ne donneront pas tant de charge au peuple, comme ilz ont fait le temps passé, dont le Roy desire relever ses subgetz.

Item, afin que les dis gens de guerre naïent cause de molester les dis subgetz et qu'ilz soient contrains de vivre en bon ordre, le Roy les fera payer par le tresorier de ses guerres ou par clers ou commis de quartier en quartier, cest assavoir, incontinent le quartier escheu, au pris de XXX frans par lance fournie par mois, en ce non comprins lestat du cappitaine, sans ce que les mareschaulx, leurs cappitaines, (resoriers de guerre, commissaires clercs ne autres preignent aucun proufit sur leurs gaiges,

Et deffend le Roy aux dessusdis et aussi a iceulx gens de guerre, sous peine de confiscation de leur office et ordonnance et damende rabitraire, quilz ne soient si hardiz den exhiger prandre ou bailler aucune chose.

Item, pour obvier aux questions et debatz, qui ont esté par cy devant en Normandie touchant les logeiz et utensilles, le Roy, pour en relever ses dis subgetz, fera continuer a chascune lance fournie, oultre leurs gaiges ordinaires, les XL sols tournois quilz ont acoustumé davoir pour logis et utensilles, cest assavoir pour logeis XV sols et pour les utensilles XXV, et en ce faisant les dis gens de guerre leveront hostez raisonnables qui leur seront baillez au dit pris et se pourverront de utensilles, ainsi que bon leur semblera. Et sil y avoit aucuns desraisonnables ou ausquelx on ne voulsist liberalement bailler logeiz, la justice des dictes villes ou bourgades, la ou ilz seront logez, leur fera bailler logeiz, et 11z seront tenuz de le prandre tel quil leur sera ordonné par la dicte justice, appelé le cappitaine ou le lieutenant de la compaignie ou cellui qui aura la charge de par le dit cappitaine par dessus ceulx qui seront logez en la dicte ville ou bourgade. Et silz sont reffusanz de paier les dis logeiz et utensilles, ceulx a qui il appartiendront viendront devers le clerc du dit tresorier des guerres ou le commissaire a faire les monstres lequel leur fera faire ledit paiement des logis et utensilles.

Item, le Roy ordonnera trois commissaires pour faire les dites monstres et reveues, cest assavoir ung en Caux, ung autre depuis Rouen jusques au Bec et ung autre en Coustantin, lesquelz feront serement es mains du Roy ou de cellui quil y commectra de bien et loyaument fere et exercer la dicte commission; et silz sont trouvez en faulte, le Roy les privera de leur commission et les fera condempner en grosses amendes; et seront tenuz lesdis commissaires de faire icelles monstres de quartier en quartier esdites villes et bourgades ou seront logez les dis gens de guerre sans en faire autre assemblee, et deulx informer souventes foiz des faultes et maulx que feront faire les dis gens de guerre sur lesdis subgez; et ce qu'ilz trouveront qu'ilz auront prins ou exigé ou quilz auroient esté reffusans de paier la ou 1lz devroient, le feront paier par le dit clerc dudit tresorier sur leur gaiges, auquel il sera aloué par la certifficacion de chascun desdis commissaires en sa charge.

Item, saucun debat ou question sourdoit entre lesdis gens darmes et hommes de guerre a homme darmes, la congnoissance en appartiendra aux cappitaines ou leurs lieuxtenans, qui auront la charge des dis gens de guerre.

Item, des questions qui pourront survenir entre lesdis gens de guerre et ceulx du pais ou autres quelz quilz soient hors lesdis gens de guerre, les juges ordinaires des lieux ou les questions surviendront en auront la cognoissance pour en juger et sentencier selon l'exigence des cas.

Item, le Roy ordonne que nul homme de guerre, de quelque estat quil soit ne autre ne soit si hardy de prandre aucune chose sur le peuple ; ains vewt quilz facent leurs provisions et achetent leurs necessitez aux foires et marchez, comme les autres du pais, sans aler par les villaiges prandre les vivres des subgez dudit seigneur, soit pour hommes ou pour chevaulx, sur peine destre puniz, comme au cas appartiendra.

Item, touchant les gens de guerre logez en Normandie et en Guienne, le Roy deffend, sur peine de perdicion de leurs gaiges, quilz ne soient si hardiz daler hors de leurs logis sans le congié de leur cappitaine ou de son lieutenant, lequel en pourra donner congié a dix lances ou au dessoubz a une fois du nombre de cent lances, et de moins moins, et de plus plus, lesquelx lesseront leurs chevaulx et harnoiz en leurslogis. Et ainsi quilz retourneront, ledit cappitaine ou son lieutenant en pourra donner congié a autres en tel nombre silz le requierent, et ne pourront demourer que ung mois où cinq semaines hors de leur logis, car le danger peut survenir de Jour en jour es dis pais.

Item, le Roy ordonne que nul homme darmes ou archier ne soit si hardi de partir du logis pour aler a ses affaires, supposé qu'il ait congié de son cappitaine, sans avoir cedule signee dicellui cappitaine ou de son lieutenant ne de loger fors es villes en hostelleries publicques en alant et venant, pour eviter les dis maulx et inconveniens qui en sont advenus le tens passé, et ce sur peine destre penduz par la gorge silz prennent chose sans paier.

Item, pour ce que des le commencement fut ordonné que une lance fournie nauroit que six chevaulx, cest assavoir a hommes darmes trois chevaulx, et a deux archiers trois chevaulx, le Roy ordonne que chascune lance fournie de deux archiers naura et ne

pourra tenir senon les six chevaulx qui leur ont esté ordonné des le commencement des ordonnances.

Item, le Roy defend que nul homme de guerre, homme darmes ou archier ne soit si hardi de tenir plus grant nombre de chevaulx que le nombre devant dit ne de advoher tenir ne souffrir avecques eulx aucunes gens a pié ou a cheval que ceulx qui sont de l'ordonnance, ne de recueillir aucuns des cassez sur peine de perdicion de tous leurs chevaulx et de ceulx qui ne seroient dicelle ordonnance, destre puniz. Et sil est trouvé le contraire, le Roy sen prendra au cappitaine ou lieutenant de sa compagnie ou lesdis abuz se feront.

Item, ordonne le Roy quil soit publié par toutes les compaignies que tous ceulx qui ne seront de lordonnance wident et sen voisent hors dicelles compaignies, sans plus les suivre, sur peine destre penduz par la publicacions.

gorge dedans huit Jours après lesdictes

ILem, pour eviter les grans maulx et dommaigez qui se sont faiz par cy devant pour le grant nombre de chiens furetz et fillez que aucuns desdis hommes darmes et archiers ont menez par les logeiz a la charge des subgez du Roy, et aussi les noises et debaz qui sont survenuz entre les barons et autres seigneurs et lesdis gens de guerre, pour la chasse que plusieurs foiz 1lz ont fete en garennes et autre part, le Roy ordonne que aucuns desdis gens darmes ne soient si hardiz de prandre pain pour leurs chiens ne autres choses pour leurs oyseaux, et avecques ce quilz ne chassent en garennes, ne ne peschent en estangs ou rivieres deffendues, sur les peines dessus dictes.

Item, le Roy veult et ordonne tous et chascuns les articles dessus diz contenuz estre entretenuz et gardez de point en point sans enfraindre sur les peines dessus dites; et sil est trouvé aucuns avoir fait le contraire, il en sera faicte telle punicion que ce sera exemple a tous autres.

Fait à Honnefleu, le jour delan MCCCCLXII (Bibl. Nat., ms. fr, n°20494, fe: 11 et 12).

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