Amb. Mil,. — 5. Lettres, III, p
6. Bibl. nat., ms. 4e. 6988, fol. &9.— Cité por Gandilhon, op. cit. > t. XXI, p. 45.
JIS XI. — II
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La chasse au héron (Bibl. de la fondation Smith-Lesouëf à Nogent-sur-Marne, Ms. 70, fo. 6)
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la ressentait vivement : les hommes ne valent pas cher!
Il faut dire que les chiens de chasse pour la grosse bête étaient chose rare. On ne trouvait alors dans le pays « que petiz chiens, comme à lièvre et à renart, et encore se peut il trouver nulz bons »,écrivait à Bourré le lieutenant du château de Montaigu. Pour le prix de la contession de maisons et de jardins à Angers, Jean Bourré pouvait offrir au roi la redevance annuelle « d’ung espaignol blond, ou d’un beau lévrier blanc, ou d’un espervier, ou de deux chiens courants? ». À la Noël, le roi avait perdu sa grande lévrière au bois de Marmoutier : il donne l’ordre au maire de Tours de le faire publier à la messe de minuit*. |
Louis a une collection d'oiseaux, comme tout seigneur de ce temps“. |
Ils sont nombreux au Plessis, aux Montils, ceux confiés à des gardes particuliers. Le-roi a des pigeons, des paons blancs, des serins par centaines, des chardonnerets, des linottes, des aigrettes, des aigles, des cailles, des perdrix, des faisans, des chouettes, des pies, des corbeaux, des hérons, des mouettes, des dindons, des autruches, des faucons de Tunisie, des civettes du Levant, des oiseaux de Turquie. Le roi paraît avoir eu un goût particulier pour les oiseaux parleurs, les pies, les geais. Un nommé Perdriel est allé à Paris,en 1468, lui chercher des oiseaux qui disent: « Larron, paillart, fils de putain, va dehors, va, Perrette donne ‘moy à boire, et plusieurs autres beaulx motzf ». Louis a possédé dans sa jeunesse une lionne chérie, un léopard, et plus tard une ménagerie renfermant un éléphant, deux dromadaires, des lions, des sangliers, des loups, des singes. Il fait jouer avec son bâton l’ours de l’abbaye de Saint-Vaast; comme son chien