J'uitiré ces détails du compte des Arch. nat., KK
2. Bibl. nat., ms. fr. 19819, fol. 1 ; C. Couderc, Albums de portraits, pl, Lxxxvins.
3. En décembre 146r, il fait des économies, ne donne pas un sou à personne ; el Prosper de Camulis écrit à son mcæitre qu'autant le dauphin avait été libéral le roi se montre avare, que la prrcimonie dont il use dans sa maison « ve parirebe cosa maravigliosa e bosia ». Mais le roi fait alors des économies pour ses grandes entreprises et pour payer sa forte armée (Amb. Mil., 1, p. 1o1).
&. Voir l'ordonnance sur l'hôtel du roi purmi les copies de Guignières (Bibl. Nat., ms. fr. 5S55, fol. 641). D'après une dépense de la table publiée par Duclos (III, p. 212), il résulte qu'en 1461 la dépense du roi était de 12 000 livres, « En ce temps ne £e faisoit que un plat pour le roi; son trein étoit bien petit en tous estats, tellement que ladite somme suffisoit. Depuis ordonna le roi que aucuns souperoient avec lui et non diné, et pour ce multiplia la dépense. Après on y dîna et soupa, et se eut Mme de Bourbon un plat à sa table...» Par la suite, 11 dépense s'éleva à 39 000 livres.