Ibid., fol
M° François Bernard, pour les laïques'. Louis fait annoncer son arrivée. On délibère d'envoyer, dans leur meilleur habit, | un grand nombre de personnes à Notre-Dame-la-Riche. Le guet sera fait chaque nuit*.
Le 30 avril, Louis demande un prêt de 1000 écus. Le roi a des charges. Messeigneurs du royaume « entreprennent » sur sa seigneurie. Il remboursera. On marchande, suivant la coutume. La ville répond qu'elle donne sa garantie. En juin, à Amboise, le roi a fait venir les échevins. Car il veut leur parler; et il a fait dire par le prévôt des maréchaux « qu'il aimoit le païs etles gens de la ville ». Il entend qu'ils assistent au procès de Martin d’Argouges, habitant de Tours “. Un encouragement est donné à un maître bonnetier pour qu'il vienne s'établir dans la ville et y montrer son métier*. Le roi annonce aux échevins qu'il a fait crier ses joutes sur le marché de la ville « pour toujours augmenter icelle » ; et l’on doit le dépaver‘.
Mais on voit qu’au mois d'octobre le roi ne paraît pas satisfait du fonctionnement de la mairie. Il aspire à être, ce qu'il deviendra, le maire de la ville. Sans doute, on ne le comprenait pas. Les choses n'’allaient pas assez vite à son gré. Il a demandé à recevoir une délégation de notables aux Montils. Son bon plaisir est que les habitants continuent à faire les élections: Mais il veut connaître les noms, les voix des élus. Il entend que le maire ait une autorité plus grande en matière de justice, qu’il fasse prendre les malfaiteurs et les punisse selon le cas : « Item veult que si on court suz aucuns desdits habitans, que tous les autres lui aident et secourent, et que ilz se entreament. liem que chacun soit garni de habillemens de guerre, et cellui qui ne le sera soit contrainct et mis en taille”. » Le 4 octobre, le maire fait
. Arch. com. de Tours, BB. 12, fol. 74%, 75r0.
. Ibid., fol. 76°. — 3. Ibid., fol. 77, 78. — 4. Ibid., fol. 78F°0. . Ibid., CC. 38. — 6. Ibid., BB. 12, fol. 86",
. Ibid., BB. 12, fol. 85%.