Rossignol, p
5. Arch. de la Côte-d'Or, B. 1783, fol. 84r°. — Le compte des confiscations sur les gens qui ont tenu le parti contraire, ou qui se sont jetés dans Auxonne, n'indique pas qu'ils aient été nombreux. Il y a des gens de métier, un tonnelier, un éperonnier, etc. (Arch. de la Côte-d'Or, B. 1782). |
être prudent, il laissera à Dijon un souvenir de lui : c'est le grand château, près de la Porte Guillaume, queles Dijonnais n’aimèrent jamais’. Mais Louis établit la poste”. Il prendra sous sa garde spéciale les gens de Besançon, leur donnant des privilèges analogues à ceux des habitants de Paris. Il y transportera l’Université de Dôle®.
Le ban des vendanges préoccupait autrement les Bourguignons.
1. Voir le compte de l'imposition pour construire le château (Arch. com. de Dijon, L. 663,L. 369). — Une intéressante liasse (L. 666) nous fait connaître par les demandes .de dégrèvement l’état de la ville. On ne travaillait plus à Dijon. Mais c'était déjà la situation du temps de Charles le Téméraire. Un compagnon verrier renonce à son métier. Un imagier est sans feu ni lieu. Les écrivains sont concurrencés par l'imprimerie (L. 668).
2. Arch. com. de Dijon, L. 53 : « A Thiebault Benoisteaul, chevaulcheur et poste du roy » (1481). |