Amb, Mil., HI, p
2. Voir le mémoire que le duc fait rédiger contre Croy (J. Quicherat, Lettres, p. 202). — 3. Commynes, 1, p. 10-15 ; Arch. de la Côte-d'Or, B. 1757.
a. Ord., XVI, p. 327. |
5, Lettres, I, p. 255; Amb, Mil., III, p. 158. — Rassemblement des nobles et des francs-archers en Normandie, en juin (Bibl. nat., P. Orig. 1983, de La Morlière, 4); revucs passées en Champagne en juillet (Bibl. nat., P. Orig. 1500, de Mauroy, 157). On affûte les canons au Palais et à la grosse tour du château de Rouen Bibl. nat., P. Orig., 1739, Lonchamp, 18, 19); J. Quicherat, Lettres, p. 199, 204, 208, 211. — Le roi est alors suivi par quatre grosses coulevrines « pour la seureté de sa personne » (Bibl. nat., ms. fr. 32511, fol. 299, 301 “°). Cf. dans le fonds Bourré un nombre considérable de pièces relatives au payement des francs-archers, des gens d'armes, etc. (J. Vaesen, op. cil.).
6. Leltres, Il, p. 258-259. — Voir dans les Archives de la ville d'Amiens (BB. 16,
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en Berry. Le roi lève en hâte, et toujours, des troupes: il se tient à Saumur, en attendant de rejoindre l’armée de Bour- | bonnais. Le Bâtard de Bourbon est entré dans Bourges; ses gens ont pris d'assaut Saint-Amand et Montrond!. Le roi va donc marcher sur le Bourbonnais avec toute son artillerie*. Charolais se dirige vers Noyon, et il assiège la place de Neslesÿ. Le maréchal de France, Joachim Rouault, quitte Péronne, car il a peu de monde avec lui, et il rentre dans Paris. L'armée bourguignonne se montre disciplinée; elle ne pille pas et paye ce qu’elle consomme. Il faut bien séduire les nouveaux Français; et le duc de Bourgogne a déclaré qu’il ne venait pas en France pour faire la guerre au roi, mais pour le bien du royaume. Ainsi Charolais marche sur Saint-Denis où il devait retrouver les autres seigneurs du royaume. Îls ne sont pas là. Charolais se montre devant Paris ; il y a quelques escarmouches devant les portes. Les Parisiens sont émus, mais ils ont tenu. Louis n’a pas perdu Paris. Ils sont 32000 hommes, bien armés et habillés, bourgeois de la ville, qui se veillent sur les murailles, prennent la garde aux portes, prêts à intervenir avec leurs
fol. 32) le discours du chancelier : « Le roy y avoit parfaite fiance, avoit amé et amoit ceulz du pays de Piquardie, qui, de tout temps, estoient réputez estre bons, vrays et léaux à la couronne de France: et disoit le bon feu roy Charles le Quint, que on nommoit Charles le Sage, que, mais qu'il eust avec soy sa loyauté de Piquardie, ses finances de Normandie et son conseil de Paris, il n’avoit jamais garde de nuluy qui fussent ses ennemis. » Les bourgeois, dans la Halle, répondent qu'ils sont les vrais sujets du roi, qu'ils lui obéiraient comme de raison était, qu'ils y employeraient corps el biens : « et en ce voloient vivre et morir ». Cf. J. Quicherat, Lettres, p. 219, 225. La réponse détaillée du roi au manifeste de son frère est dans Lenglet du Fresnoy (Commynes, Preuves, Il, p. 445).
1. Lettres, I, p. 260-266, 270, 286-283 ; J, Quicherat, Lettres, p. 161.