‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 47 sur 289 · Amb. Mil., II, p. 215; Jean Maupoint, p · texte numérisé non relu

Amb. Mil., II, p. 215; Jean Maupoint, p

2. Jean Maupoint, p. 53. Voir son manifeste du 7 avril (Huilhord-Bréholles, II, p. 344). — 3. Lettres, IT, p. 3or.

4. Ibid., p. 308-309; Amb. Mil., III, p. 216. — Le roi est renseigné par Antoine

de Croy (Bibl. nat., ms. fr. 20486, fol. 133). Il fuit payer, jusqu'à concurrence de 100 écus d’or, des « espies» que dirige le sire de Comminges, maréchal de France (Bibl. nat., ms. fr. 20496, fol. 43).

5. Lellres, 11, p. 323. — G. Leltres, I, p. 316, 319, 321; Amb. Mil., III, 7@, 79» 94, 101, 102, 126, 156, 104.

italiens sont arrivés, fêtés en Dauphiné où l’on sonne les cloches quand ïils passent à travers les rues tendues de draps. Le clergé va à leur rencontre. Ceux-là sont les sauveurs ‘ |

Mais Louis a compris que la querelle devait être vidée à Paris dont le‘sort eût entraîné les autres cités de France?. Il marche en toute diligence sur la capitale, sur Charolais qui va se loger à Longjumeau, tandis que l'avant-garde du roi cantonne à Montlhéry.

Entre les deux armées erre celle du comte du Maine, oncle de Louis, qui attend les Bretons. Il est hésitant, mais il se rallie au roi.

Un prisonnier se rend à l'avant-garde de Montlhéry et il renseigne sur les forces en présence. Le grand sénéchal, Pierre de Brézé, est d'avis qu’il faut combattre. Mais le roi n'est peut-être pas trop rassuré; car il dit, en plaisantant, que sa coutume est de parler ainsi. Ce n’est pas la bataille que veut Louis, c’est la route de Paris : dans Paris, il trouvera d’ailleurs milices et renforts. Mais à Étampes, on le voit prier comme un saint, les genoux nus ‘; et il tient conseil de guerre‘. Le roi confie toutefois à Pierre de Brézé son avantgarde, des guides. Le 16 juillet 1465, cette avant-garde arrivait à Montlhéry où était logé le comte de Saint-Pol®, sous. les murs du château dont la défense est formidable, au pied du donjon qui domine la plaine et les blés. Saint-Pol avertit Charolais, à Longjumeau, qu'il lui envoie Antoine le grand Bâtard, et un bon nombre de gens d’armes. Car Saint-Pol neveut pas évacuer Montihéry où il est cependant en pointe.

1. Amb. Mil., I, p. 193. — À la mort de Francesco Sforza, Louis dira l’immensité des services qu'il lui a rendus. Les gens de Milan ont sauvé sa couronne. Il. nomme Jean Galéas son frère : il avait épousé Bonne de Savoie, la sœur de Charlotte (Desjardins, 1, p. 138).

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