I. Le duc Bernard de Saxe-Weimar. — 2. La Franche-Comte
3. Le vicomte de Turennc s'ét;iit déjà distingué à plusieurs reprises ; il venait de battre les Impériaux et de reprendre le château de Sancy.
Le duc Bernard ne s'en ira que jeudi. Je me réjouis extrêmement de votre approche à Ro3'aumont '.Je ne manquerai pas de vous aller voir samedi; nous parlerons à première vue de l'affaire de Brochart.
Louis.
Versailles, ce 24 avril i636.
Je me réjouis extrêmement d'apprendre que votre fièvre ne revint point hier.
Si je n'eusse eu le mémoire de cette nuit, j'eusse accueilli très froidement M. le Prince'; mais, h cette heure, je lui ferai fort bon visage, et réchaufferai, comme il le faut, à l'affaire des iles.
J'ai donné tous les ordres pour le deuil de l'empereur.
M""*^ de Rohan- n'est point venue. Si elle vient, je lui ferai bonne chère. Il faut songer à faire de bons choix pour les crèches.
Vervins doit venir aujourd'hui ; je lui parlerai comme il faut.
Je reconnus hier par le discours du duc de Weimar qu'il ne fait pas état de partir si tôt ; je crois qu'il est nécessaire de le presser.
On me vient dire que Vervins est arrivé ; je lui parlerai dès que je le verrai.
Louis.
Chantilly, ce 26 avril 1636.
Mon cousin, j'entendis, hier au soir, fort au long le sieur Prioleau' qui m'a fait entendre les nécessités de cette armée : à savoir le pain et les recrues. Pour le pain, je vous prie d'en parler de ma part à M. de BuUion, cela étant surtout nécessaire, et il est besoin que ledit Prioleau emporte des lettres de change à cet effet.
Pour les recrues, il faut faire écrire à ceux qui les font, de les hâter. M. le duc de Weimar est parti d'ici très satisfait de moi, et m'a témoigné qu'il m'aliait
4. L'abbaye de Rovaumont, prés de Nogent-les-Vierges et de Creil, département de l'Oise.
Lettre 272. — Archives des affaires étrangères, à Paris. — Topin.-(CXLI.1
I. M. le Prince de Condé, au sujet de la reprise des iles de Lérins en Provence. — 2. M""' de Rohan, femme du duc de Rohan, qui commandait les troupes françaises occupant la Valteline.
Lettre 273. — Archives des affaires étrangères, à Paris. — Topin.-(CXLlI.)
I. Prioleau, secrétaire du duc de Rohan, était venu réclamer de l'argent et des approvisionnements pour les troupes françaises de la Valteline. On voit que toutes les armées, trop nombreuses du reste pour les ressources du pays, étaient dans le même état de dénuement. C'est là-dessus que comptaient les ennemis pour épuiser la France.
sen'ir de bon cœur, et qu'il ferait merveille. Montausier, sachant qu'il y avait une compagnie vacante dans son réj^iment, vint ici à la hâte pour me la demander.
Voyant dejcj hcdutcziiifiu^s aii mûviJrc traii^, Scfiijura d'abord en cjïn: le rrwd^lie.
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