Correspondance de Rome, t. CCCXXf, p
2. Moya, jésuite espagnol, avait publié en 1 657 , sous le pseudonyme d'Amadeus Guimenius, un livre où il avait ramassé les opinions les plus scandaleuses imputées à des jésuites (y compris celles qui se rapportent aux choses obscènes), et, sans d'ailleurs les condamner en aucune façon, il avait prétendu établir (qu'clles avaient appartenu à des casuistes étrangers à la Société de Jésus. Il faut également se défier de sa bonne foi et de sa critique. Ge livre est de la plus étrange impudence et fut condamné par le pape en 1665, malgré tous les efforts de la Société pour éviter une condamnation. Cette question des casuistes était toujours vivace.