ma., p
Z.Ibid., p. 165-170.
ture. « L'un, dit-il, fait voir l'affaire dans ses principes, dans l'institution de cet ordre, dans les bulles qui ont été accordées de temps en temps par les papes, et dans l'usage général et particulier de tout l'ordre de Saint- François et de celui de ses religieuses instituées par Urbain IV. L'autre mémoire est une réponse, article par article, aux raisons de la congrégation que le pape avait fait tenir sur cette affaire, et sur lesquelles il témoigne avoir établi son refus 1. » Le 17, Pomponne écrivit au duc d'Estrées : « Je vous ai déjà mandé qu'il ne s'était rien fait à Toulouse que par les ordres de l'archevêque de ce lieu. Pour ce qui est de Metz, l'on a seulement rétabli par un arrêt l'abbesse nommée par le roi, qui avait été violemment, et avec coups et injures, chassée du couvent par les religieuses 2. »
Le duc d'Estrées demanda aussitôt au pape à qui il devait communiquer les mémoires qu'il venait de recevoir; le pape lui désigna M. de Luca. Le duc lui ayant proposé que M. de Luca eût auparavant des entretiens sur cette question avec le Père Fabri, le pape y consentit :i. Le cardinal Cibo, qui devait aussi prendre connaissance de ces mémoires de concert avec le Père Fabri, démanda quelque délai à cause de sa convalescence 4. Le 9 mai, le duc écrivit au roi : « M. le cardinal Cybo m'a mandé que, selon qu'il en avait pu juger par la relation que lui avait faite le Père Fabri des raisons contenues dans les mémoires touchant les urbanistes, il les trouvait bonnes, et qu'il souhaitait passionnément qu'elles parussent telles à Sa Sainteté '6 . » Le 16, le duc ajouta : « Je dis entre autres choses au pape que, comme l'on avait voulu persuader à Sa Sainteté qu'elle ne pouvait pas consentir en conscience à la perpétuité des abbesses, je la pouvais