‹ Louis XIV et le Saint-SiègeChapitre 249 sur 268 · Enquête, p. 125 à · texte numérisé non relu

Enquête, p. 125 à

accusé plus tard, il fut interrogé une seconde et une troisième fois, et nous le retrouverons dans la salle de torture *.

Nous ne citerons que pour mémoire les réponses d<- Pietrci <lc Giussano, d 'Antonio de Venaco, de Valerio <l<' Zevacoj d'André de Montemaggiore et de Giordano de Corrano. Les uns disent avoir été simplement placés en sentinelle devant le quartier 2, les autres être rentrés de souper ou de la promenade en entendant le rappel du tambour et avoir été consignés sur-le-champ 3.

Michel de Occhiatana, qui était venu de Pérouse avec Matteo de Petralba, donna une déposition fort circonstanciée. C'est lui qui désigne, nous l'avons rappelé plus haut, le soldat Marco Vergolé comme ayant par ses clameurs donné le premier signal du tumulte : il décrit avec beaucoup de précision le départ de ses camarades furieux et leur course vers la rue de' Giubbonari ; il avoue les avoir suivis, mais il ajoute qu'auprès de la fontaine de la place du Mont-de-Piété, s'étant aperçu qu'il avait pris une autre arquebuse que la sienne , il était rentré au quartier ; il venait d'en ressortir lorsqu'il fut ramené avec 40 ou 50 autres soldats par le capitaine Franchi, lequel les aurait postés ensuite au coin du corps de garde, d'où ils se seraient avancés jusque dans la rue Capo di Ferro à l'angle de la via délie Grotte : ils n'auraient pas dépassé ce point et seraient retournés au bruit du tambour à la caserne. Michel de Occhiatana, après ce récit, dénonça deux de ses camarades, Francesco de Rostino et Domenico de Bastelica, les seuls, dit-il, qu'il ait reconnus *. Interrogé une seconde fois le 21 septembre, il confirma tous ses dires et n'a plus été inquiété 5.

Terramorso, qui comparut ensuite, se déclara blanc

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