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fort lucrative pour son Académie royale de MusïqW dont chaque sujet était pensionné.
Les besoins de la jjoerre étaient trop impératifs, trop souvent renouvelés, pour qu'on ne songeât pas aux finances; plus de vingt ordonnances dans celle période concernent le trésor : tout ce qui peut procurer des ressources, on le lente. Le mode d'emprunt est indélinl j on invente d'abord la tontine; ingénieuse combinaison qui, en groupant un certain nombre de préteurs, faisait jouir les vivants de tooft.* les capitaux enga;;é3 par les préteurs morts; c'étaiCfl renouveler le système des renies viagères, véritable amiirtissement proGtable à Télat par les exlinctiong; s'il payait momentanément un intérêt un peu plue fort, dans un espace de trente ou quarante ans la dette était éteinte; comme le jeu régulier de Tamortissemenl n'était point aussi actif que la mort, ce n'était donc pas un mauvais système que l'emprunt en viager. Avec les toutînes, on inventa les loteries; c'était appliquer à l'état, comme ressource, un jeu depuis longtemps connu et pratiqué à la cour qui
Au camp deyant Tournay, 29 juin. — Ordonnanc pasae-portï accordes aui sujets des puissances élraugères Toyageanlcn France.
Vcr9aille9, avril, — Lcllrea patentes permettant au maréchal de Saxe de disposer de ses biens, et à ses luiriliers, Itigaloires el donotaires, même étrangers, à en jouir.
Versaiiles, 1" mai. — Ordonnance en faveur des familles des