DIPLOMATIE AVANT LA GUERRE
« contenir la puissance russe : la Suède et la Turquie ; la Suède avait reçu un subside de la France pour déclarer la guerre à la Russie; et le cabinet de Versailles voulait pousser la Porte à prendre une semblable résolution. M. de Villeneuve, ambassadeur à CoQstantïnople , avait insisté pour qu^un homme bien placé dans la confiance du sultan vint à Paris pour s'aboucher sur un traité de commerce et de politique , et cette démarche seule pouvait arrêter la Russie. L'arrivée de Zaïd-£frendi fut un objet de curiosité pour les Parisiens ; on mit une grande ostentation à le recevoir avec pompe; on envoya des carrosses de cour à M. l'ambassadeur; le maréchal de Noailles, revêtu de son plus riche justaucorps, vint au devant de Zaïd-Effendi qui fut très flatté de ces marquesde distinction souveraine. Sa suite nombreuse et brillante parut sur des chevaux arabes, et Paris retentit pendant plus d'un mois des fêtes qui lui furent données et de la somptueuse réception qu'on lui avait faite aux Tuileries ; bientôt la poésie ne vécut que du noble Musulman ; tout prit la mode orientale même dans
Lee faiseurs d'i^pigrommes m vengeaient^ eontre les financiers par de railIcuEes ulliiaionB cnnire les noms les plus nobles et les
le néssUler let plui nobles famflliii.