‹ Louis XV et la Societe du XVIII SiecleChapitre 52 sur 114 · ARMEMENTS DE LA FRANCE (1746J · texte numérisé non relu

ARMEMENTS DE LA FRANCE (1746J

oa gravir les montagnes. La France dut aussi avoir sa cavalerie d^ avant-poste; elle n^avait alors que les cuirassiers , les dragons et les chevau-légers. On adopta les hussards avec des formes presque hongroises, le dolman, la pelisse, la courte carabine ^; on leva des chasseurs de montagnes, des volontaires cantabres pour la guerre de partisans ; on les arma légèrement, de manière à pouvoir se porter de droite ^t àe gauche : si Fartillerie devait ouvrir les flancs des "Colonnes, si les cuirassiers et les carabiniers devaient se précipiter sur les carrés et les écraser de leur poids, s* les dragons pouvaient servir également à pied ou ^ cheval, comme cela s^était vu dans les Cévennes, '^s hussards, les partisans durent battre les chemins, enlever les dépêches, les convois, et imiter les com-» Pignons de Mentzel et de Trenck.

11 se révéla donc alors un grand effort de patriotis- ^^e! on ne faisait pas une guerre de folles conquéles, ^^ais on défendait Tindépéndance du pays. Le dixième ^^ guerre fut continué volontairement, il y eut des ^ons provinciaux, l'argent ne manqua pas; les pays ^e fourrage fournissaient des régiments de cavalerie; ^€ux des montagnes, des soldats pour gravir les

* Le cabinet des estampes, à la Bibliothèque du roi, possède en- ^ore les dessins des costumes nouveaux des régiments créés d'après l^a campagne, infanterie et cavalerie ; ces costumes sont généralement bizarres, presque tous allemands.

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