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rochers ; les ports de mer, des vaisseaux. Il n^y eut plus d'excuse parmi les gentilshommes ; tous durent s'armer pour commander les milices et les troupes actives qui marchaient sur le Rhin et la Meuse. Au mois de mars, Farmée se recruta de 420,000 hommes répartis dans de vieux régiments; il est vrai qu'on ne pouvait pas compter sur ces troupes comme sur celles qui avaient fait la campagne de 4733 sous les maréchaux de Belle-lsle et deBroglie. I^s[ régiments de vieux soldats étaient bien at faiblis; la maison du roi elle-même n^étaitpas aussi solide; on se souvenait qu'à la bataille d'Ettingenles gardes-françaises avaient lâché pied, et que l'épéedes gentilshommes avait pu seule les retenir. Lorsque le roi quitta Versailles, il conduisit avec lui , cette foisi M. le dauphin ; il ne voulut pas laisser loin de lui ce prince qui avait servi comme de pivot à une intrigue de succession ; il le plaça à ses côtés pour le surveil* 1er; et, d'ailleurs, il eût été outrageant pour M. 1^ dauphin de rester à Paris, lorsque tous les gentilshommes marchaient pour la délivrance du territoire. Lorsqu'un noble enfant de dix ans se faisait tuer comme le jeune comte de Boufflers, un dauphin i^ France pouvait bien tirer Tépée : n'y avait-il pasi Rome le prince de la Jeunesse à côté des césars couronnés; cette place, M. le dauphin devait la remplira