S LOUIS XV
()u temps ; quand il avait résolu d'exécuter un dessein, ii y marchait droit; T agrandissement de la Prusse était son unique préoccupation; que lui importaientles engagements pris , si en se retournant incessamment il arrivait à son résultat 1
Frédéric pouvait se détacher de Talliance française, proclamer sa neutralité, en donnant pour excuse sa position territoriale et le changement survenu dans le théâtre de la guerre qui cessait d'être allemande; la France, qui avait quelque pressentiment de cette défection, crut possible encore de Téviter, et tel fat le but du voyage diplomatique et militaire du maréchal de Belle-Isle à Berlin; on le savait aimé de Frédéric; il pourrait peut-être le rattacher à Talliance; le mai réchal de Belle-Isledevait devenir un lien de communication entre les deux armées prussienne et française ; il annoncerait à Frédéric que Louis XV et le dauphi<^ allaient se mettre à la tête des armées de France pour diriger avec vigueur les opérations d'une campagtx^* On ne sait si ce fut Frédéric ou les avis secrets de 1^ Hollande qui préparèrent Tenlèvement du marécb^' de Belle-lsle lors de son passage dans le Hanovre; ai'' rôtépar des partisans *, traité en prisonnier de guerre)
droits sur cette couronne et la restitution d'une partie des cof^ quêtes faites sur la Suède par la Russie ; le traité conforme à c«s préliminaires fut signé à Abo le 17 août. »
1 « Après que les armées françaises eurent pris leurs quartiers, a*** lieu de revenir à Paris, le maréchal de Belle-Isle et son frère p*^