‹ Louis XVIChapitre 25 sur 62 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

VafjOU 1730-1809

• uGUSTiK Pajou fut d'abord sculpteur sans le i savoir et n'eut de vrai maître que lui-même. I Au nom de Pajou, on voit tout de suite se désir dans l'esprit sa Psyché abandonnée par r Amour, un chef-d'oeuvre dans l'école du dii-huitième siècle, qui s'efface un peu devant les marbres de la renaissance et beaucoup devant les marbres de l'antiquité. Son père était un simple praticien qui ne songeait pas à faire de lui un artiste ; mats Pajou était doué. Son père le conduisit un jour chez une danseuse, mademoiselle de Camargo ou mademoiselle Prévost, qui voulait faire modeler des oiseaux, des feuillages et des fruits pour ses dessus de porte. Selon le père, ce travail demandait six semaines, La danseuse se Sche, elle veut que ses dessus de porte fleurissent et chantent comme par magie. Le praticien dit qu'il n'est pas un sorcier ; la danseuse l'envoie au diable. Elle avait remarqué que l'enfant parais-

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114 ^' DIX-HUmÈifE BIÈCLI

■ait effraye de la colËre. Il avait une jolie figure, elle s'approche de lui , secoue ses cheveux bouclés et lui donne deux oranges. L'enfent rentre et se cache dans sa chambre ; le lendemain, il dit qu'il est malade et ne va pas à l'écolç. Sa maladie dure huit jours. Un matin, il apporta à son père des oiseaux, des feuillages et des fruits, sans oublier les oranges, qu'il a modelés avec un vrai génie. Le père ne veut pas reconnaître son âls, qui le supplie de le conduire chez la danseuse avec ses deux bas-relie&. Pajou n'avait que treize ans. Avant de porter las basrelief à la danseuse, le père les porta à l'Académie, où ils lurent admirés pour leur vérité naïve, pour leur précision presque savante. Jean-Baptiste Le Mbine offrit de prendre Pajou dans son atelier. Sa fortune était laite.

A Rome, Pajou préféra Michel-Ange^ tous les antiques, mais il n'avait pas vu qu'entre Michel-Ange et le Bemin il y avait tout un monde.

On rencontra souvent Pajou à Paris et à Versailles, tour à tour sacré et pro&ne, travaillaiit pour l'Église et pour le Parc-auï-CerIs ; j'ai voulu dire le parc de Versailles. Quelle fins merveille que son buste do la Du Bany I II a remarqué son coin au palais de justice, an Palais-'Royal, au Palais- B ou rbqn. 11 a taillé pouT l'Institut les statues de Turenne, de Pascal et de Bostuot. L« statue de Botsuet est regardée comme un chefd'œuvre, mais celle de Buffon, qu'il fit pour le jardin des plantes, n'est pas un chef-d'œuvre. .

11 ne représenta pas le grand naturaliste avec ses manchettes, puisqu'il le fit tout nu, avec un chien de berger qui lui tâche le pied. Le tort de Pajou n'est pas d'avoir représenté tout nu l'historien de la nature; c'est de ne pas avoir compris qu'en le montrant ainsi, il fallait accentuer le caractère. A farce de cherober la vérité, il est tomh^ aundassous de la vérité. On disait ;

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LES (CVWTSm» W I.RS BKINTRES J I J

Simple comme Pajou ; maïs U était quelquefois trop simple. La nature wns:l9 untlmeni de l'idéal dans les œuvres d'art n'est plus 1^ nature.

Cependant cette statue de Buffon valut à Pajou ce reipçrgînieot de &edaine, de la part des animaux du gl^be terrestre ;

t Homme Pajout ocms te ïPmmes bi«n obligés, Nous ■ nç savions comment remercier l'homme Buffgn de « nous avoir peints ; et toi, avec ton tnstincti ton ciseau ( et de la pierre, tu as rendu non sentiments et la - %ire) tu;as donna une idée de son intelligence

< aussi parfaitement qu'il a rendu la nôtre avec sa « réflexion et Ja plume d'un^de nos camapades.

i Sais-tu qu'il ne faut pas être un sot pour exprimer - « la recoonaiaïance des bëtsi} Elile est pure, la nâtre; « elle n'est pas [comme la vgtre, tQujgurg gâtée par

< l'amour-propre. Quand nous recevoni un bienfeit, f nous ne croyons pas l'avoir mérité.

« Nous ne disons pas cela pour toi, tu dois être « comme l'homme ButToni bon et bonnéte. vpus « auriez dû, tous deux, être des nôtres; tu aurais été f un lion et lui un aiglo. Adieu. ■

Non, Pajou n'eût pas été un lion : • 11 eût été un ours, > dit Grimm.

L'histoire des sculpteurs du dIx-huitJÈme siècle est toujours la même : le grand prix, le séjour I Rome, l'école française brouillée avec l'école antique, quelquefois brouillée avec la nature, l'Académie, le cordon de Saint-Michel, les éloges de Diderot. Ci-gît Pajou.

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LB OIZ-HUTTlàlfE SIÂCXB

Les historiens de l'art, qui ont accordé trop de pages à Bouchardon, n'ontpasdaignéétudier AJlegrain,dont le Louvre possède deux chefs-d'œuvre. Si on trouvait aujourd'hui sa Baigneuse ea quelque Pompéia inconnue, ce serait ua long cri d'enthousiasme. AUegratn fit pour madame Du Barry deux chefe-d'œuvre, cette Baigneuse et une Diane surprise. On peut dire de ce sculpteur qu'il avait le sentiment du Beau sans l'avoir étudié dans le rudiment des maîtres ; car sa Beauté n'a pas couru dans les gynécées. Elle est toute moderne; elle ignore la grâce savante; Phidias ne lui a pas donnné son attitude idéale. Allegrain ne s'est mSme pas préoccupé du style ; il a fui les sévérités de la ligne pour les ondulations capricieuses de la vie. Son marbre respire; que dis-je, son marbre! sa chair frémit. Sculpture des sens, direz-vous?

Guenille si l'on veut, ma guenille m'est chère'.

Au salon de 1767, la Baigneuse" d' Allegrain excita tous les enthousiasmes : gens du monde, gens de cour.

is poSte avait rendu en deux vers cet effet du marbre pétri par Allegrain :

SoKi ce marbre imposteur, toi que Diane attirt. Crains le sort d'Action, lu yois qi^elle respire. "Il serait difficile, dit un conleniporain, de voir une figure mieux dessinée, d'un ciseau plus doux et plus moelleux; elleest prise au point où elle sort de l'eau; dans son embarras, elle cherche à soustraire au profane tant de beautés; mais, tandis qu'elle les cache d'un c6té, elle les d^ouvre de l'autre, ■

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peintres, sculpteurs, tous proclamèrent que la beauté

moderne était trouvée. Tous les yeux, même les plus chastes, se laisssërent prendre à cette fleur de volupté, à ce duvet de pêche, à ce charme pénétrant. « N'y touchez pas, disait Grimm, votre main s'y imprimerait, t — < J'ai peur de l'embrasser, disait Diderot, car j'ai des mœure, et elle refermerait ses bras sur moi. » Par quel ceil savant Allegrain avait-il si bien vu la nature? où avait-il trouvé cette nature-là? i C'est pour vous, dit le chancelier Maupeou à madame Du Barry, — C'est pour moi et c'est moi, rép«ndit-eUe sans rougir. — J'irai la revoir, dit le chancelier, — Je vous le défends, s'écria-t-elle. Du reste, je n'ai jamais posé. Je me suis reconnue; mais c'est parce que le sculpteur m'a vue en songe. >

Il n'y eut pas que madame Dubarry qui voulut se reconnaître alors dans la Baigneuse d'Allegrain. Les imaginations étaient surexcitées à ce point que si on eût ouvert un concours — après souper — beaucoup de belles dames se fussent bravement présentées. Ailegrain avait-il, en effet, vu madame Du Barry en songe? ou bien avait-il, trouvé parmi les créatures qui posent tour à tour pour l'art et pour l'amour, cette tète charmante, ces belles épaules, ce sein digne du marbre, puisqu'il métamorphosait le marbre en chair, cette poitrine ondoyante si jeune et si pure, cette croupe vibrante, ces cuisses à la fois chastes et amoureuses, ces bras fermes et fins, ces mains de duchesse, tous ces trésors fondus ensemble comme par merveille pour ce divin lingot de la beauté? Et ce n'était pas seulement la beauté à la surface, puisqu'on y trouvait la vie. Pygmalion avait prévu le réveil de Galathée. Quelle force créatrice! comme on sentait bien que le sculpteur s'était dit : « Ce n'est pas une statue, c'est une femme. >

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LE DIX-HUmftUE SiftCLB

SLoniTz 170571764.

Ren^Michel Slodtz, né à Paris et mort à Paris, tippartient pour ainsi dire à l'art italien, puisqu'il vifcut à Rome ses meilleures anqées. Quand il revint à Paris, il ne trouva pas la terre natale hospitalière.

Le dentier Coypel, qui Était 1« dernier des Coypel, quoique^u médiocre au pire il n'y ait point de degré, dirigeait les BeauxtArts sous 1( pavillon de Tgumeheim. Il reçut Slodtz comme un Étranger et ne lui donna ppint dp travaux, Ce tut bien pis, il lui vendit; son pain en le condamnant à la dÉcoration théâtrale QUY fêtes de paris, aux festins de Versailles. ^ pauvre Slodu, qui avait jusque-là vécu en familiarité intime AvcQ les niaîtres de l'antiquité et de la Renaissance, était obligé de feirç vingt dessins pour un feu d'artifiçe. 11 t\e fut plus sculpteur que les jours de boqne iprtune, Ce fut alors qu'il tailla les bas^relieb du portail de Saint^Sulpicç. Il mourut bientôt de chagrin, dépaysé dans son pays. On lui rendit justice après sa mort. ^^ C'est toujours cela. On reconnut qu'il avait un gpût savant, qu'il drapait dans la grande manière et qu'il savait voir Iq nature dans ses meilleurs morceaux.

Ce fiit devant de belles draperies de René-Michal Slotdzque l'abbé de Marsy, qui avait dans les vçiqqs du ^ng de sculpteur, écrivit ces six vers ;

Sint faciles pannis flrxus, sit grande volumen. Sublime amplique sinui, vaga linlea; parvi An/raclus : utflamma, volent, ut lympka dehUcant Malliter, ut seren» siwtoso tramite currant, 4e teretes palpent Cactu leviore figuras,

René-Michel Slodtz ne fiit pas précisément sumominé

LBs sculpteDrs kt lbs peintres tig

Michel-Ange pour son $inie, mais parce qu'en soO enfance il avait une ligure d'ange sous une avalanche de cheveux blonds. De toute une iàmille d'artistes, il fut le mieux doué. Il osait se dire antique et moderne : il alliait en effet la sérénité au mouvement, le jeu silencieux des lignes à la symphonie éloquente de l'espression. 11 était dessinateur et disait que la grâce a sa grammaire, c'est à dire que pour être souple et féminin, 11 faut quelquefois oser être incorrect, en un mot que les vrais maîtres se moquent du pédantisma de la ligne. Le Bemin avait dit cela avant Stodtï ett prêchant d'exemple : mauvais exemple, mauvais pré- <!epte.

VIOatLLB

Voltaire disait de Pigalle que c'était le Phidias fraa-' Çais; mais te baptême de Voltaire n'avait pas passé par l'Église orthodoxe. Aussi Diderot disait qU'aveC Cfi passe-port-là F'igalle serait arrêté à la porte du Parthé-» non. Voltaire avait des tableaux et des statues comme on a des meubles de luxe. 11 ne les regardait pas. Il voyait par les yeux de l'âme, et croyait trop aisément qu'un artiste qui pensait bien fai^it de belles choses.

Ce ne fut pas le génie qui entraîna PIgalle à desslnef et à modeler i ce fut son père, qui voulut faire de son fils un grand homme. Il lui mil le crayon à la main et lui ouvrit les yeux sur les chefs-d'œuvfe. L'enfant aimait mieux joUer aux barres. Ce ne fut qu'après bien des luttes qu'il apprît à dessiner, mais le crayon

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120 LE DIX-HUmÈUE SIËCLB

lui fiit toujours rebelle. 11 ne s'éleva jamais jusqu'au style.

Le Phidias français n'était pas doué. La nature en avait fait un homme et non un artiste. A force de travail, pourtant, il est arrivé à tailler quelques œuvres hors ligne; mais il iàut se hâter de dire que son ami Cochin, l'excellent dessinateur, ne lui a rien laissé faire tout seul. Il n'était que le maçon de bonne volonté qui étudie avec intelligence les dessins de l'architecte. C'est quelquefois au mauvais goût de Cochin qu'il faut s'en prendre du mauvais goût de Pigalle, car le tombeau du maréchal de Saxe à Strasbourg, le mausolée du comte d'Harcourt à Notre-Dame de Paris, le groupe de Louis XV à lieims, ont tous été dessinés par Cochin. Le tort de Cochin, c'était d'oublier qu'il dessinait pour un sculpteur. On peut juger qu'un peintre aurait mieux rendu son programme.

A son retour de Rome, Pigalle sculpta en bas-relief trois Évangélistes pour la ville de Lyon. Ce fut à Lyon aussi qu'il fit son Mercure attachant ses talonnières qui fit dire à son maître Le Moine : i Je voudrais l'avoir faite. » Les exemples de l'Italie étaient meilleurs pour Pigalle que les dessins de Cochin. Michel-Ange lui ayait enseigné la vérité et le style. Il garda l'amour de la vérité, maïs il laissa bientôt le style en chemin. Sa statue de Mercure le fit recevoir à l'Académie. M. de Marigny lui commanda une répétition du Mercure et une Vénus que le roi voulait offrir à Frédéric II. Comme le marquis de Marigny, le comte de Caylus et quelques autres fins connaisseurs vinrent à l'atelier de Pigalle faire des adieux élogieux à ses deux statues, en exprimant le regret de ne pouvoir les conserver en France. Pigalle s'imagina que le roi de Prusse ne pouvait manquer de recevoir avec le même ptaistr le sculpteur que les statues. Quand il jugea que Frédéric avait eu le temps d'admirer les marbres, il partit pour

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Berlin et se présenta au palais royal en homme sûr de

lui-même. « Sa Majesté ne reçoit pas aujourd'hui, dit le valet de chambre ; voulez-vous parler au chambellan ? — Non ; vous direz à Sa Majesté que je suis l'auteur du Mercure. » Le valet de chambre revint, mais précédé

d'un -chambellan qui dit à Pigalle en mauvais français ■ que Sa Majesté lui donnait vingt-quatre heures pour sortir de ses États, n Le roi de Prusse s'était mépris : pour lui l'auteur du Mercure c'était l'écrivain du Mercure de France qui avait critiqué ses poésies, Pigalle ne comprit rien à cette réception ; le chan^bellan ne voulut pas lui donner d'explication : il résolut d'obéir. Ce ne fut pas toutefois sans avoir été revoir son Mercure et sa Vénus à Postdam. IL salua le Mercure et embrassa la Véittis tout en redisant ces vers de je ne sais plus quel poËte, qui avait proposé à Pigalle de les graver sur le piédestal :

Profane, fuis I cette Vénus respirel

Non, ce riest plu» un marbre que je sens;

Dans ces contours la volupté soupire.

Dieux! que d^aStraitsI que ces yeux sont perçants !

Quel feu déjà circule en tous mes sens!

Qitelle fureur mt pénètre et m'enflamme!

Rends-toi, cruelle, à mûs désirs pressants :

Oublieras-tu que je f ai fait une âme?

Le roi de France se méprit aussi, car au retour de Pigalle, en voyant son groupe pour la ville de Reims, il lui offrit le cordon de Saint-Michel. Pigalle refusa bravement, disant que Bouchardon et Le Moine étaient plus dignes que lui de le porter*. Ce trait donne un peu plus de valeur à sa sculpture. Pigalle était un homme

• Pigalle disait : ■ J'ai mes titres de noblesse, i Et il

rigaiie aisaii : « J ai mes iiires uo «uuichob. ■ cl ii munirait la lettre que Bouchardoa mourant avait écrite aux échevins de Paris, pour le» prier de confier à Pigalle l'achè-

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123 Lb bix-tiurnâiÉB biAciM

de cœur qui faisait ce qu'il pouvait, mais surtout du bien. On l'a vu plus d'une fois qui doan'âit aux fiauvres tout te qu'il avait sut- lui. Oft n'aimait mêma pas à le rencontrer, parce qu'il -prenait sans façon le bien des pauvres où il le trouvait. • Je n'ai pas d'argent sur moi, pféte2-moi un écu, Dieu vdus le rendra si j'oublie de vous le rendre. •

11 était homme du monde, il aimait les beaux habitsj et ce fut avec une vraie joie, quand vint son tour, qu'il accepta le cordon de Saint-Michel. On lui dit un jour : <• Comment aveit-vous le cttur de VoUs habiller si bien quand votre Voltaire est tout nû ? — Fréron l'a drapé, k Car ce mot tant répété est de Pigalle. Cette ftmeuse statue de Voltaire, qui est à la bibliothèque de

vement du monument de Louis XV. Mais voici cette lettrsi qui appartient à l'histoire de l'art :

* L'ouvrage si impoftant que ("ai entrepris pour là ville de Paris, et que i'al actuellement atitrd les mains, ne cesse de m'occuper, m£me dans l'état de souffrance et d'Infirtnité auquel m'ont réduit des travaux peut-être du-^essus de mes forces. Plus j'approche du terme où il plaira i Dieu de m'appeler à lui, plus cet ouvrage me devient cher et me fait penser aux moyens de lui donner son entière perfection. Supposé que lors de mon décès il ne fClt paè toUt ft fait terminé, je supplie très humblement M. le prévôt des marehands et messieurs du bureau de la ville, de bien vouloir permettre que je leur présente M. Pigalle, sculpteur du foi( et professeur de son Académie royale de peinture 'et de seulpture* dont l'habileté est suffisamment connue, et les prie de l'admettre et d'agréer le choix que je fais de lui pour l'ashèvcment de mon ouvrage. Assuré que je suis de *a grande capacité et de l'accord de sa manière avec la mienne^ j'espère que ces messieurs ne me refuseront pas celte dernière marque de leur confiance : je la leur demande sans aucune vue d'intérêt et avec l'instance de quelqu'un qui est aussi véritablement jaloux de sa réputation qu'il l'est de

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