i LOUIS WIL
five reconnaisMDce , et attirèrent an donateur , aussi bien qa*aux donataires, plus de félicitations, de Tœux et d*lioiDmages, que ne leur en eussent acquis les résultats de la plus habile politique.
I>es lettres les plus courtoises s*échangèrent à ce sojet. Les journaux publièrent les récompenses ; ils en révélèrent la valeur mati'rielle, ils divulguèrent les noms de ceux qui les avaient obtenues; et, procédant déjà par insinuation, ils indiquaient les noms de ceux qui semblaient devoir en obtenir*.
seconde à M. Reber; la troiiiéme à M. l'aide-major Kolb. comme présent et marqoe d'approt>ation de Sa Majesté poor leurs soins. En particulier, vou aurez à (aire connaUre à S. E. M. Boarcard que Sa llajesté s'est servie avec plaisir de cette occasion poar lui témoigner sa gratitude pour les sentiments qu'il a montrés en maintes occasions, et dont Votre Excellence a «ouveot eo à se louer.
• J'ai l'honneur, etc. • Baron db Thmut.
» Vienne, le 3 février 1796.
I A If . le baron de Degelmann. >
I Traduction d'un article publié dans le Courrier du monde de Strasbourg
(Strasburgischer Welbote). fi« 138.
• Dienstags den l'«" tnarz 1796. -— Primidi de» 11*" ventos A
> Lettre de Suisse, du 25 février (6 ventAse).
• Depuis quelques jours , la citoyenne Soucy est de retour de Vienne à Basic pour retourner en France. La cour impériale lui a fait de riches présents, mais lui a montré peu de confiance, en la traitant comme si elle étsit l'espion du gouvernement français. Avant-hier, on a vu arriver de beaux présents de la cour destinés à quelques Baslois qui ont rendu quelques services à l'occasion de l'échange. Le bourguemaître Bourcard , qui a pris toutes les mesures nécessaires , a reçu en cadeau une belle tabatière garnie en diamants du prix de quatre cents louis ; le négociant Reber une bague d'environ deux cents louis ; Kolb , officier de service , qui conduisit la Princesse jusqu'i U frontière allemande avec un petit détachement, une chaîne en or du prix de cinquante louis. Tout le monde se demande ce que le gouvernement français donnera en cadeau à M. Legrand, baillif de Riehen, homme intègre et éclairé, qui a reçu )es Français échangés, et les a tenus en dépôt jusqu'à l'arrivée de la fille de Louis à Basic. «
Cette lettre est très-vraisemblablement de M. Ochs, premier secrétaire d'État do Basie, correspondant du Strasburgischer Welhote. Il a été ensuite grand tribun de BasIe , puis enfin directeur de la République helvétique . sons Napoléon. M. Legrand, dont il fait l'éloge, était son ami, et devint son collègue au Directoire. B.