Baronne d'Oberkirch : Op. cit., p
ture en commun, la recommençant toujours quand elle était finie ».
Peu de jours après son mariage, M°^® de Chastellux revint à Sillery. On lui proposa de faire des démarches pour qu'elle soit nommée dame auprès de Madame Victoire.
— Je préférerais, répondit-elle, être placée auprès de M°^® la duchesse d'Orléans. Là, au moins, je serais sure d'être traitée en amie.
Sur ces paroles, M. de Chastellux demanda la place vacante de M"^^ de La Woestine à la princesse, qui répondit :
— Mon chevalier, vous m'auriez fait bien de la peine si vous ne me l'aviez pas demandé *.
La duchesse fut si contente de son œuvre qu'au retour de Sillery elle attendit au Bourget, avec ;^|me (Je Genlis, le jeune ménage, dont elle avait devancé le retour. Elle le fit monter dans sa voiture et le conduisit elle-même aux appartements préparés pour lui aux écuries d'Orléans-.
Dès lors, elle avait une amie qu'elle devait traiter presque sur le pied de l'égalité ^ et qui, pendant