AfT. élrang. Angleterre, correspondance, 5-o, p
4. « >'i le roi ni M. Pitt ne le croient pas (sic) capable de nouer une intrigue. Ils ont une si mince opinion de lui, ils le croient si peu fait pour être chef d'un parti qu'ils ne mêleront certainement pas leurs affaires avec les siennes. » Angleterre,. 570, p. 200.
DUCHESSE D'ORLÉAXS 275
M. de La Luzerne est « obsédé de questions » sur sa disgrâce; et la bonne société lui bat froid. Suivant son habitude, le duc d'Orléans se vengée en bravant l'opinion publique, en fréquentant les tripots, les courses, et en courant la banlieue, pour ne venir à Londres « qu'à des moments ^ », livrant inconsidérément ses confidences à des espions de Pitt ou de La Luzerne.
Il y a aussi dans sa vie des aventures amoureuses. L'une d'elles, inconnue de ses historiens, serait des plus romanesques, mais point à son honneur. Dans la propriété d'un lord anglais, caché sous un faux nom, il aurait trompé, par un mariage à la Gretna-Green hâtif et secret, certaine demoiselle de condition-...
Mais ce n'est là que fantaisies, et celle qui continue de régner sur son cœur, c'est la belle Agnès de Buffon emmenée avec lui en Angleterre. Il l'affiche plus que jamais, et, bien qu'à l'habitude on conteste à celle-ci toute influence sur le prince, je croirais volontiers qu'à partir de 1790, la maîtresse en titre ne fut pas aussi étrangère qu'on veut bien le dire à l'orientation politique du duc d'Orléans. Certes, sa pohtique à elle n'est pas des plus compliquées, mais c'est celle d'une femme dont on a