‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 151 sur 168 · I. Cf. J. Harmand : Op. cit., p. aSg · texte numérisé non relu

I. Cf. J. Harmand : Op. cit., p. aSg

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pour une fois — s'élève le cri de son cœur. Après avoir noté les « désirs ardents » dont il est dévoré ^ et auxquels il ne veut pas succomber, il écrit : « O ma mère, que je vous bénis de m'avoir préservé de tous ces maux en m'inspirant des sentiments de religion qui sont ma force ! Si je n'avais pas la certitude d'une seconde vie et si je ne savais pas que, de ma part, une faute de ce genre serait un coup de poignard ! . . . »

M°^- de Genlis a laissé entendre que la duchesse d'Orléans était très froide pour ses fils et que leur père seul savait les aimer. Oui, le duc d'Orléans portait l'amour paternel à un degré presque attendrissante Si, comme il le faut espérer, certaines lettres de lui sont un jour publiées, on oubliera un moment Philippe-Égalité en face de l'homme qui, comme un bon bourgeois à l'esprit amène et à l'àme paisible, tient en réserve des trésors de tendresses pour sa « nichée »; mais, s'ensuitil que la duchesse d'Orléans lui soit inégale? Les lettres d'elle que l'on va lire suffiront à répondre aux insinuations de M^^ de Genlis^ et nous comprendrons ce qui devait se passer dans le cœur de cette mère qui — malade — voyage dans l'inconfort de la nuit pour jouir quelques heures de plus de la présence de son «petit Chartres».

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