‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 158 sur 168 · M^" DE Genlis : Mémoires. L. lY, p · texte numérisé non relu

M^" DE Genlis : Mémoires. L. lY, p

2. Cf., pour toute cette partie, les ouvrages précités de J. H ARMAND et de R. Arnaud et les explications diffuses et embrouillées données par M"^ de Genlis dans les Leçons d'une Gouvernante.

limes : « M"^^ d'Orléans, écrit-elle, gardait tous les soirs le comte de Beaujolais une heure et demie, ce qui le faisait coucher à onze heures et l'obligeait à se lever beaucoup plus tard. Je voyais avec peine ce dérangement dans les études de cet enfant charmant qui annonçait en tous genres de si heureuses et de si brillantes dispositions, mais, depuis si longtemps accoutumée à souffrir en silence, je me taisais ^.. »

Puis le ton du Palais-Royal était assurément détestable pour de jeunes patriotes, l'influence de leur mère pernicieuse -... Tel était l'avis de M^^s de Genlis, avis qu'elle faisait partager au duc d'Orléans, très soucieux dès lors d'écarter ses enfants de leur mère et des amies trop Ancien Régime dont elle était entourée.

Naturellement, la duchesse d'Orléans céda encore jusqu'au jour où — sur le conseil de M'»<^ de Ghastellux, sans doute — elle se reprit et signifia à M'^^ de Genlis, au cours de l'automne 1-90, de ne plus mettre les pieds chez elle. Cette fois, avec l'énergie des faibles qu'on a poussés à J)Out et qui se révoltent enfin, elle a adopté une ligne de conduite dont elle ne se départira point et qui lui aliénera totalement son mari.

Page 1