‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 41 sur 168 · Mêmes sources · texte numérisé non relu

Mêmes sources

4. Ce carrefour se trouve dans l'avenue royale, à la hauteur des étangs de Malva, nous dit M. L. Roche, que des traditions familiales ont particulièrement documenté sur les A'isites de la duchesse de Chartres à Villers-Cotterets.

Puis, après un « voyage de noces » sur les terres de son mari, la jeune duchesse de Chartres revient de nouveau à Yillers-Golterets qui, cette fois, s'anime davantage. Le duc d'Orléans luimême y est arrivé avec une cour nombreuse. « Le siège de Troie, écrit Tronchin à sa tille, le 237 mai 1769 s n'occasionna pas plus de mouvement en Phrygie que le départ pour Yillers-Cotterets en occasionna ici. Outre les dames de la Cour, il y en a trente-six d'invitées. Je ne sais où on les logera. On a déjà notifié aux gentilshommes qu'il faudra qu'ils cèdent leurs appartements. Je serai immobile dans le mien-, que je cédai pourtant dans un moment de détresse au duc d'York... »

Et quelques jours plus tard : « Je suis arrivé sans accident, à onze heures du matin, à Yillers- Cotterets et j'ai trouvé dans la première cour quatre cents hommes sous les armes avec tous les drapeaux du royaume de Soissons. C'est pour fêter la bienvenue de notre jeune duchesse qui est arrivée hier au soir, à dix heures. Elle est descendue à la porte du jeu de paume, dont on avait fait un bosquet pour lui donner une fête champêtre de la façon de Carmontelle. Le sujet en était l'innocence et les douceurs de la vie champêtre. Des couplets très jolis, dans un style très simple de Collé, musique de Monsigny, rien n'y manquait. M. le duc d'Orléans en avait encore la tête tournée en me le racontant. Ce que j'ai vu ce matin de plus joli.

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