‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 63 sur 168 · I. Deltlle : Op. cit., p · texte numérisé non relu

I. Deltlle : Op. cit., p

vre^ Ce fut pour elles deux l'occasioii de charités nombreuses.

A son retour, une surprise attendait la duchesse de Chartres, surprise qui fut pour elle sans agrément. Son mari exigea qu'elle entrât dans la francmaçonnerie.

Il est à croire, d'ailleurs, qu'elle fut rapidement rassurée sur l'acte qu'on lui demandait d'accomplir. Ses répugnances premières tenaient à l'éducation qu'elle avait reçue du duc de Penthièvre, car celuici pressentait avec son bon sens habituel les menées secrètes de la franc-maçonnerie. Mais, dans tout son entourage, la princesse entendait chanter ses louanges -. On ne parlait que de morale universelle, de bienfaisance, de fraternité... Bien mieux, dans l'association qui paraissait inofîensive, il y avait à côté de l'utopie humanitaire l'attrait des cérémonies mystérieuses et ce je ne sais quoi de « nouveau » qui tentait les grands seigneurs blasés ou les femmes attendries de la société du xviif siècle en général, et du Palais-Royal en particulier.

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