Delille : Op. cit., p
princesses lui fermèrent les yeux ^ et elles conduisirent M°^^ de Montesson à Paris, pour l'arracher à la solitude et lui faciliter son entrée au couvent de l'Assomption-.
Le chagrin du duc de Chartres fut plus mesuré. Il pardonnait difticilement à son père l'antipathie qu'avait celui-ci pour M^^^ ^q Genlis ^ et il essuya, au moment de la mort du duc d'Orléans, une humiliation qu'il eut quelque peine à oublier. Les oraisons funèbres du prince furent prononcées par deux prêtres. L'un d'eux parla maladroitement du défunt S mais fit un grand éloge de la duchesse de Chartres et de ses enfants. Du duc de Chartres pasun mot. C'était un affront public. L'autre prêtre, bien au contraire, vanta les vertus du « fils affligé ». Furieux contre le premier, le duc de Chartres
1. Le cœur du duc d'Orléans fut transporté dans l'église de Seine-Port (Seine-et-Oise), bâtie à ses frais. Le comte de Paroy, auquel on doit laisser toute responsabilité, aflirme qu'il fut profané pendant la Révolution, découpé, que cinq forcenés voulurent le niang-er, et que le sublimé les empoisonna (Mémoi-^ res cités, pp. 372-3).