‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 92 sur 168 · I. Le célèbre naturaliste · texte numérisé non relu

I. Le célèbre naturaliste

qui se sont élevés pour dissiper le ménage, à mesure que l'influence de M^^i^ de Genlis croîtra, le duc d'Orléans vivra de moins en moins avec sa femme, et les séances dans le cabinet d'histoire naturelle se feront plus rares. Ecoutons, sur ce point, le témoignage d'un « gentilhomme-graveur », ce comte de Paroy \ qui souvent sest livré au Palais-Royal à des recherches d'art, et à des travaux de chimie : « J'allais souvent, dit-il, au Palais-Royal, faire ma cour à M'^^ la duchesse d'Orléans. M^^^ la princesse de Berghes, née Castellane, ma cousine germaine, avait été élevée avec la princesse, et était restée son amie ; elle m'engageait souvent à l'y accompagner. La société de Mûi^ la duchesse d'Orléans était composée, en grande partie, des daines de sa maison, qui étaient jeunes et cherchaient à lui plaire. Celles de M^^e la princesse de Lamballe y venaient aussi. M^® la duchesse d'Orléans, d'un caractère admirable de bonté et de douceur, était adorée dans son intérieur. Elle recevait avec tant d'afPabilité, qu'elle paraissait reconnaissante de ce qu'on vînt la voir. On ne voyait le prince chez elle que les jours de grande réception -. »

Mise en goût par M^e de Genlis, la princesse est maintenant avide de s'instruire. Elle lit, et elle parle assez couramment l'anglais, et — c'est Delille ^

T. Gabriel Le Gentil, comte de Paroy, ami de M™® de BufTon, avec laquelle sa femme avait été élevée à TAbbaye-au-Bois, était très intimement renseigné sur l'intérieur du Palais-Royal.

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