‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 93 sur 168 · Delille : Op. cit., p · texte numérisé non relu

Delille : Op. cit., p

qui parle — quand elle a terminé le dur labeur mondain que représente la journée d'une princesse du sang, elle aime à demeurer dans son intérieur, où elle s'occupe le plus souvent de lectures sérieuses et morales, dont elle sait toujours profiter. Sans doute, fait-elle parfois des apparitions dans la bibliothèque, où sont rangés iS.ooo volumes^; car dans ce véritable domaine de l'art qu'est le palais des d'Orléans, la littérature et la science n'ont pas été oubliées -. Elle achète volontiers des livres édifiants % et, au sujet des lectures pieuses, qui lui sont familières, yi^^ de Genlis nous a laissé une anecdote typique^ :

Un soir de « petit souper», hommes et femmes devisent dans l'intimité discrète, et se félicitent du goût de la lecture, qui devient à la mode pour les dames de condition. M. de Schomberg fait là-desdessus grands compliments, et il demande à chaque femme quel livre recèlent les bas-fonds de leur sac à parfiler. Chacune s'exécute de bonne grâce, et tend à l'interrogateur le volume dont il

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