ACTE I. TABLEAU fl, SCENE IH
KKIUIINAND.
Jclo dirai, mon pôro, nu que Dieu m’aliandoune !
LE PRÉSIDENT
Ton insolence est rare et veut qu’on lui panloiiuc.
FERDINAND
Ne me tourmentez pas, mon père, plus longtemps; C’est de la cruaiUé; voyez, je vous attends.
Dans l’état où je suis, ou dit ce que l'on pense !
Me savoir votre fils, m’est pénible, et m’olfensc!..
(te président fait nu éclat de rire. — Continuant.)
Riez! vous pouvez rire! insensible à l’affront!
Riez! mais diles-moi... mon père, de quel front Oserai-je aborder le plus luimble manœuvre?..
Sa femme est toute à lui. sa fi-mrae, c’est son œuvre,
Il en est souverain... De quel front aborder Le prince, nies amis, et comment demander A cette fille même... une fille qui compte...
De me donner ma part d’infamie et de honte?
Il faut, pour l’époustT, me mettre à sa hauteur!
A moi la femme! à vous le puissant protecteur!
LE PRÉSIDENT
Tu parles d'or, mon fils, et je te porte envie...
FERDINAND
Si pour monter plus haut, il vous fallait ma vie, Prenez! elle est à vousf je l’offre avec bonheur;
.Mais ne touchez jamais, mon porc, à mon honneur!
LE PRÉSIDENT
Merci, mon noble fils, c'est de la grandeur d’àme.
J’ai voulu t’éprouver!., je m; sais qu’une femme Qui soit digne de toi, la eomtes.se d’Ostheim;
Elle t’appartiendra. . je le veux...
FERDINAND, frappé de nouveau.
Le destin
S’acharne à me frapper... c’est un nouveau supplice.