‹ Louise Miller drame en cinq actes en vers traduit de SchillerChapitre 19 sur 90 · I.E PRÉSIDENT · texte numérisé non relu

I.E PRÉSIDENT

Je prétends qu’aujourd’hui ton bonheur s’accomplisse.

FERDINAND

La comtesse d’Ostheim ne pont me rendre heureux !

Je ne saurais l’aimer... vous êtes généixuix! Plaignez-moi... je favoiie, elle est irréprochable;

ÔO

LOUISE .MILLEIL

Mai?..,

LE PRÉSIDENT

Ah ! ah ! je vous tiens ! vraiment, c’est admirable ! Oh! vous m’appartenez! je me l’étais bien dit.

Ce n’était pas l’honneur qui chassait milady De ton cœur... n’cst-ce pas? ta lâche hypocrisie A fait, à ses dépens, beaucoup de poésie !..

Je comprends maintenant l’horreur qu’on témoignait.

Et je devine enfin ce qui t’en éloignait...

C’était le mariage !

(PerdiDOBd reste debout pétrifié, puis veut s’enfuir.)

OÙ vas-tu?., je t’ordonne De rester... pour savoir à quel prix Je pardonne.

Je t’ai fait annoncer chez milady Milford.

Le prince a mon serment... Oh ! je suis le plus fort!..

11 faudra m’obéir... ou je saurai la cause Qui te fait repousser ce que je te propose...

Et prends garde...

FERDINAND

Comment?

LE PRÉSIDENT

Qui te fait donc rougir?

Moi ! rien... ai-je rougi?.,

LE PRÉSIDENT

Tremble! je vais agir!

Et si j’ai deviné... Mais ton obéissance,

J’en suis sûr maintenant, préviendra ma vengeance...

Un seul regard de moi fait trembler le duché.

J’ai toujours réussi dans ce que j’ai cherché;

Un caprice d’enfant me serait une entrave !

Non ! je brise, on le sait, qui me gène ou me brave.

Tu verras .milady ce soir, je le saurai...

Kc crois pas me mentir... iras-tu, dis?..

FERDINAND, avec lU sourire.

J’irai !

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