‹ Louise Miller drame en cinq actes en vers traduit de SchillerChapitre 21 sur 90 · ACTE II, TABLEAU I, SCEne I · texte numérisé non relu

ACTE II, TABLEAU I, SCEne I

Par ma Iriste pcii?éc, et qiiVlIe a fait éclore Comme une m#U obscure une lu’illante aurore.

Son cœur ne comprend rien aux nobles battements Qui font parler le mien et causent mes tourments.

A son étroit cerveau rien de noble ne monte;

J’ai vendu mon bonneur, je l’avoue à ma honte;

Mais mon cœur, Dieu nicici, n’était pas du marché:

Je puis offrir mon cœur au cœur qui l’a touché.

(Un repos.)

La femme vient au monde, elle .sert ou commande,

Le hagard, à son gré, peut la faire humble ou grande Mais il n’est pas, vois-tu, plus noble volupté Que de sentir son cœur chaudement abrité A l’ombre d’un grand nom... la volupté suprême Est d’être esclave, enfin, de riiommc que l’on aime.

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