ACTE II, TABLEAU I, SCEne I
Par ma Iriste pcii?éc, et qiiVlIe a fait éclore Comme une m#U obscure une lu’illante aurore.
Son cœur ne comprend rien aux nobles battements Qui font parler le mien et causent mes tourments.
A son étroit cerveau rien de noble ne monte;
J’ai vendu mon bonneur, je l’avoue à ma honte;
Mais mon cœur, Dieu nicici, n’était pas du marché:
Je puis offrir mon cœur au cœur qui l’a touché.
(Un repos.)
La femme vient au monde, elle .sert ou commande,
Le hagard, à son gré, peut la faire humble ou grande Mais il n’est pas, vois-tu, plus noble volupté Que de sentir son cœur chaudement abrité A l’ombre d’un grand nom... la volupté suprême Est d’être esclave, enfin, de riiommc que l’on aime.