‹ Louise ou La réparation, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 13 sur 30 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

Air : Fragment du ier final de la Fiancée.

CHŒUR

Ils sont unis... ah! quelle ivresse !

Quel doux moment! quel jour heureux !

Qu'à les fêter chacun s'empresse, Pour leur bonheur formons des vœux.

M™ BARNECK , radieuse, et bas à SalsbacL

Je triomphe . — — — .

malzen , avec embarras.

-/" A l'arrêt j'ai souscrit, madame, *v"*-^. ^^^ Et votre nièce est donc ma femme. SALSBACH , le regardant.

Pauvre garçon !

MALZEN.

Mais du bienfait * Dont vous avez ilatte mon ame J'ose espérer l'heureux effet.

Pour nous «séparer l'acte est prêt.

Mme BArneck; viçemenU Moi-même aussi je le réclame.

SALSBACH , à part.

Ah ! diable !

Comme ils y vont ! (Haut.) Mais un moment,

Mme BARNECK.

On peut signer.

MALZEN.

Dès ce soir. t

Mme BARNECK.

A l'instant.

* Saîsbach , Louise, Mme Barneck, Malzen, Sidier.

34 LOUISE

SALSBACH , passant entre Malzen et M™* Barneck. Non pas , non pas. . . la loi est formelle. . . elle ordonne , qu'avant la séparation , les époux restent au moins vingtquatre heures ensemble , et sous le même toit.

MALZEN.

Cest à op'fort.

Mme BAR1SECK.

Non , jamais.

SALSBACH.

Aimez-vous mieux que le mariage soit bon , et inattaquable?

MALZEN ET Mme BARNECK *.

Ce serait encore pire.

/ MALZEN, à part.

I L'aventure est cruelle...

j Quoi ! j'aurais la douleur

I D'habiter près de celle

Qui cause mon malheur?

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