PR RS
3 = __onnnnpientee éeripntiatie En tn PO PRE TRE RTE PEER Teens pe Fe “* Ê Pod èmes so om à
ss Gé pr éréapeintertecher crie br ge piste. sec 2 .#
DAT ie th tétanie Ut ht ici ir
dsl edit Eat TR
ne ts na on ER D dr open DE
: . PC! 4 Ur Suez Done Re ED NL
> enr + ©
mer
parages au retour de ses migrations dans les terres chaudes. La voie ferrée passe au milieu de la rue au route unique du village et, de la terrasse de la posada où nous nous payons un excellent dîner, nous voyons la marmaille mexicaine qui construit des forteresses de sable avec le ballast de la compagnie sous l'œil bienveillant de leurs papas et de leurs mamans qui n’attachent aucune importance à cette violation de l'œuvre de la civilisation.
Avec la mauvaise fortune qui nous caractérise, nous avons manqué le train et :! nous faut rejoindre l'embranchement de Reyes pour nous rendre à Texcoco.
Nous n'avons pas de temps à perdre car le train doit passer à quatre heures et nous avons six milles à faire avec des chevaux éreintés que nous remettons sans merci sous
le harnais, puis nous repartons.
ns
Il devient bientôt évident que les pauvres bêtes sont à bout et incapables de se rendre à destination. Nous sommes obligés de les abandonner au tiers de la route dans une montée qu'elles se refusent obstinément à avaler,
C'est fort ennuyeux, le temps avance :
allons-nous être obligés de finir le trajet à pied dans ce chemin de lave où l’on enfonce jusqu'à mi-jambe ? J'aurais peut-être risqué l'aventure, mon compagnon sy refuse,
Mais, Dieu soit loué, nous sommes sauvés encore une fois ! J'aperçois dans un chainp un indigène qui s'apprête à fixer sur le dos de ses burros, de ses ânes, leur charge régulière de maïs provenant de sa petite récolte et une idée sublime me passa par la tête.
Je m'approche de lhomme et j'ai vite appris qu'il demeure justement dans la
direction que nous suivons, J'’entre en
D né Ce De 2 HE RARE we
| | Ë { F4 E:4 HU k F3 { ï | !
fi
ae ren robes ee rampe tags hr smash pee eee ha Abc ge rte restons SD State ae Pig enart Àe » Pdetthdhn- at Escline LT.)
pourpalers avec lui et je bâcle l'affaire ; J'engage deax de ses ânons pour nous transporter, mon compagnon et moi, à destination.
Pour ceux qui n'ont jamais vu ces humbles serviteurs du péon mexicain, la chose peut ne pas faire sourire ; mais 1l faut avoir rencontré un spécimen de la race pour se faire une idée de l'aspect que nous offrions Regagnons et moi dans cette bizarre chevauchée,
Pelées, dénudées, l'échine saillante, nos montures phaient sous notre poids : pour empêcher nos pieds de traîner à terre, il nous avait fallu nous asseoir en plein sur la croupe et passer sur le garrot une corde munie de boucles aux deux extrémités en guise d’étriers.
Joignez au tableau le chapeau mexicain,
la zarape multicolore qui retombait sur nos
«ea . } ‘ ? t : ‘4 A TRAVERS LE CERRO 185 5 + ke , . 10 épaules et nous enveloppait comme une ‘120 4 f : châsse, en ne laissant sortir que la tête et les . PTT Re nt) : pistolets flamlboyants : nous avions éviden- 8 ment l'air de héros d’un autre âge. ia CEE . + Q e \ Q , à. {| 4 ; Entin, nous laissons là le fameux fiacre ‘if LT à qui nous à trimballés dans le Cerro et qui | AR r est destiné à rentrer à Mexico par une voie x : plus catholique cette fois: c'est avec un À ! wa | q coup-d'œil de regret que nous nous sépa- Fi | rons de cet auxiliaire inoubliable de notre ‘fs . ‘ . * , Fa LA } F fuite. Nous récompensons largement notre ee : . S3 brave cocher et nous filons au trottin de nos | * 2) montures pour atteindre le train à son pas- x Al sage, Re 4 F Nous arrivons en temps: bientôt nous p) “ EN voyons poindre au-dessus des iraqueyes, de CU ces linmenses cactus qui font la richesse des ï fl + Ru | terres froides, la fumée blanche de la loco- 1 motive et quelques instants après le train { s'arrête. Naturellement, il n'y à pas de à PE
3 ” 7 raie me . = ar ” nn tinen cheminee ot tnte nr CRE ÉTÉ Re TT PT
2e green immense
LE RE de EE gi 4
+ ex 2 DRE oh RUE AS APE,
gare: rien, On monte et descend à sa guise en plein champ.
Nos frayeurs ne sont pas encore terminées : le train venant de la ville, nous nous gardons bien de monter en première classe :
nous nous casons dans les wagons des indiens: des chars découverts, comme ceux dans lesquels on transporte ici le charbon, mais le long desquels on à mis de chaque côté un banc.
En un quart d'heure, nous sommes à Tex- COCO, |
Ici du moins nous sommes à l'abri. Nous avons quitté le District Fédéral et la police de Mexico n'a plus prise sur nous.
Texcoco est une ville importante, avec un bon hôtel français où nous nous retrouvons au sein de la civilisation.
Regagnon connaissait le propriétaire ; il
lgi explique notre aventure et lui demande
gite et discrétion. L'un et l’autre nous sont amplement accordés.
Ce brave compatriote met à notre disposition une grande chambre où nous nous empressons après un bon diner de goûter un repos amplement mérité.
Le lendemain matin, nous recevons la visite du chef politique que nous avons fait demander et il pénêtre dans nos appartements avec une dignité que je ne puis n'expliquer, car nous sommes d'anciens amis.
Je vais au-devant de lui, mais 1l m'accucille avec une foule de salamalecs auxquels je ne puis rien comprendre, d'abord et dont j'ai bientôt eu le secret. Notre hôtelier pour plus de sureté nous avait fait coucher dans la salle des séances de la loge maçonnique attenante à son hôtel et c'est
là l'explication du mystère dont était en-
tourée l'entrée de notre protecteur,
SA Me Le 4 LPS 3
Sn + TARIF