ACTE I, SCÈNE VI
pables d’apprécier l’élégance, l’esprit, la grâce, la... Ah! mon ami !... il était temps que je revinsse à Paris... il me semblait que j’étais veuf. Regarde-nous, mon cher : nous sommes mis à la mode do Chandernagor. — Heureusement que tu ne reçois personne.
DIDIER
Non, personne. (Bas.) Dis-donc, tiens compagnie à ces dames,
f iendant que je vais aller chercher un bout de.cadeau pour ma cm me.
MARTIN, bat.
C’est ça ! (On entend le roulement d’ime roiture.) Qu’cSt-CC que j’eiltends ?
DIDIER, à la fenêtre.
Je ne me trompe pas... c'est Sarzanne.
LUCIE, à part,
Sarzanne !
MARTIN
Sarzanne ! (a part.) Ma femme est déshonorée s’il la voit dans cet accoutrement, (a Didier.) Et toi qui me dis que tu ne reçois personne I
DIDIER
C’est la première fois qu’il vient depuis que nous sommes ici... Ah I je suis content de le voir... je croyais qu’il nous boudait.
MARTIN
Si seulement Alice avait sa robe chamois. ( on entend rire dana la pièce voisine.)
LA DOMESTipDE, annonçant.
Monsieur de Sarzanne !...